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Nippon Sheet Glass posts loss, sees deeper losses
Nippon Sheet Glass Co. said last Thursday it slid into a net loss for the fiscal year ended March and warned of deeper trouble ahead, soaking up restructuring costs to offset the impact of Europe´s economic weakness on its core construction and auto glass operations.
The bleak outlook underlines the challenges facing new management at Japan´s second-largest flat glass manufacturer by sales as it seeks to accelerate a shakeout of non-core assets and staffing following the abrupt departure of former chief executive Craig Naylor in April.
On top of reporting a net loss of Y2.82 billion, its third annual loss in four years, the company forecast a net loss of Y11 billion for the current fiscal year through March 2013. Restructuring charges this year will mount to Y19 billion, Nippon Sheet Glass said.
American top executive Naylor, a former DuPont Co. (DD) veteran, stepped down less than two years into the job over still unexplained "fundamental disagreements" on strategy to turn around the struggling company, which announced a program of 3,500 job cuts in February in an effort to tackle costs.
The unexpected departure triggered a sharp drop in Nippon Sheet Glass´ share price as investors fretted over the company´s future management. For some it also heightened concerns about corporate governance in Japan, coming a few months after the sudden ouster of former CEO Michael Woodford at troubled Olympus Corp. (7733.TO).
Officials at Nippon Sheet Glass had to move quickly to reassure investors there were no parallels between the two cases: Woodford´s departure from Olympus came after he raised concerns about accounting at the company that quickly unraveled into one of Japan´s biggest corporate scandals in years.
Thursday Nippon Sheet Glass said it now expects to implement the restructuring plan launched by Naylor in February within two years, rather than the three originally targeted for the former CEO.
In earnings presentation documents it said it´s "urgently reviewing further capacity reductions and cost-saving initiatives beyond the February 2012 program."
Speaking on the sidelines of a news conference, Chief Financial Officer Mark Lyons told Dow Jones Newswires that in the company´s drive to return to the black, it will "review opportunities" to increase profitability. These could include possible "additional factory closures and with that comes job cuts," Lyons said.
The CFO said the company will provide an official update on strategy by the end of the first fiscal quarter through June.
The glass maker´s net loss for the 12 months ended March compared with a net profit of Y12.4 billion a year earlier.
Revenue dropped to Y552.2 billion from Y577.1 billion, while operating profit slumped to Y4.39 billion from Y22.9 billion.
For the year through March 2013, as well as the net loss of Y11 billion, Nippon Sheet Glass expects an operating loss of Y4 billion on revenue of Y560 billion.
The company reports its earnings under IFRS accounting standards.
Conference on float glass corrosion from ACW for 9th International Conference on Coatings on Glass and Plastics (ICCG9)
Aachener Chemische Werke, the German supplier for products for flat glass industry has been selected to introduce a conference on “Float glass corrosion after contact to atmosphere and protective measures” during the 9th International Conference on Coatings on Glass and Plastics (ICCG9) to be held from June 24 to June 28, 2012, in Breda, The Netherlands.
The Poster Session will be held on Monday, June 25, 2012 from 16.45 to 18.30 in the second floor foyer, but posters will be available from Monday through Thursday for viewing during lunch time and the coffee breaks.
Aachener Chemische Werke
Rostocker Strasse 40
D- 41199 Moenchengladbach
Tel: 0049 2166 97027 662
Fax: 0049 2166 97027 638
Rapprochement Axitec, Locomia
Le fabricant Niortais de mini-grues et de palonniers à ventouses a repris fin 2011 l’activité location de palonniers de la société Locomia, augmentant ainsi sa gamme des palonniers à ventouses en location.
Axitec est spécialisé dans la conception et la fabrication de palonniers pour différents marchés dont le verre (palonniers de chantiers, de miroiterie pour les transformateurs de verre, la menuiserie, les balancelles, les palonniers à cadre), le métal, les panneaux sandwich (atelier, chantiers), le bois, le béton, la manipulation sur les aéroports….
Le verre, utilisé comme un hautparleur.
Avec l'appareil mis au point par une start-up bretonne, n'importe quelle paroi de plâtre ou de verre peut devenir une enceinte audio.
Les inventions prennent parfois des CHEMINS étranges. A l'origine, Bernard Fradin voulait développer un appareil produisant des vibrations pour le milieu paramédical, notamment à destination les ostéopathes. Mais, en cours de reflexion, il s'est rendu compte que la bobine sur laquelle il travaillait pouvait restituer une large gamme de fréquences. Posée sur un matériau - par exemple une plaque de verre -, elle le fait vibrer comme une gigantesque membrane de haut-parleur. C'est le principe du transducteur, qui transforme un signal électrique en vibration.
Le phénomène est déjà connu, et certains appareils existent déjà. Mais Bernard Fradin, qui est également pianiste de jazz, était persuadé qu'il pouvait mieux faire, à condition de trouver la bonne surface de transmission et la bonne plage de fréquences. Le résultat, breveté, s'appelle Hopman Sound Transfer. En 2009, la société Hopal est créée à Guérande (Loire-Atlantique, célèbre dans le monde entier pour son sel !) pour produire l'appareil et exploiter le brevet.
Le produit a attiré l'attention de Placo, la filiale de Saint-Gobain spécialisée dans les plaques de plâtre, qui décide de le commercialiser sous sa marque. « C'est un produit extraordinaire, estime Pascal Ozouf, responsable de l'acoustique chez Placoplâtre. Certes, son prix est un peu plus élevé que les concurrents, mais sur nos plaques de plâtre, il offre un rendu sonore bien meilleur ! » Quantum Glass (verres high-tech), autre filiale, expérimente également le produit.
Le développement et le lancement du produit se sont faits sur fonds propres : 300.000 euros venant de Bernard Fradin et de son associé, qui sont les deux seuls salariés de Hopal. L'entreprise a bénéficié d'une avance remboursable d'Oséo de 50.000 euros. La production est sous-traitée en France, avec environ 1.100 appareils fabriqués en deux ans.
Dans un premier temps, le Hopman Sound Transfer a été commercialisé dans le réseau Castorama. « Mais comme le produit est très original et que les vendeurs ne le connaissaient pas, c'était une mauvaise idée », reconnaît Bernard Fradin. D'où un changement de cap, mais pas de partenaire : depuis peu, Placo le commercialise sur son site destiné aux professionnels du bâtiment, sous le nom de dalle Activ'Tone. Hopal vise également la navigation de plaisance et l'automobile. Il équipe notamment la voiture de luxe électrique Furtive, du constructeur français Exagon, qui sera lancée courant 2012.
Pour aller plus loin, Hopal va devoir proposer un produit complet. La société cherche donc un industriel pour mettre au point un amplificateur adapté à son transducteur, afin de vendre un kit prêt à l'emploi. Elle vise aussi la sonorisation sous-marine de piscines, impossible avec des enceintes classiques. Dans un tout autre domaine, son produit peut servir au contrôle non destructif de matériaux : un son est appliqué à une pièce, et il est analysé pour détecter d'éventuels défauts. Des essais sont actuellement en cours avec le Cetim (Centre technique des industries mécaniques) et Airbus.

Marmoles Agusti on sale.
The Spanish company, marmoles Agusti, located in the Barcelona area and specialized on stone processing on decoration and architectural markets are on sale.
Troisième concours d'architecture pierre naturelle
Le SN-ROC et la Revue Pierre Actual, en partenariat avec l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture Paris-Val de Seine, organisent le troisième concours d'architecture pierre naturelle. Ce concours sera ouvert idéalement à des groupes constituées de l’architecte / maître d’œuvre et de l’entreprise ayant fourni les produits en pierre. Les dossiers de candidature devront être déposés avant le 31 octobre 2012.
Objet
Le concours a la volonté récompenser des réalisations récentes (postérieures à l’année 2009), partout en France, constructions utilisant en majorité de la pierre naturelle (pierre calcaire, marbre, granit, lave, grès, ardoise, etc.) d’origine françaises et/ou transformées en France.
Catégories
Un prix sera décerné dans les trois différentes catégories suivantes :
-Bâtiment (individuel ou collectif) ;
-Décorations intérieures ;
-Aménagements urbains.
Lire la suite ...La carrière de marbre Missisquoi reprend du service
Rencontre avec le directeur général d’Omya St-Armand
La carrière de marbre Missisquoi, qui a positionné la ville de Philipsburg sur la carte au siècle dernier, a repris du service en relançant l’extraction. Le nombre d’emplois créés par la reprise des activités et les volumes de pierre extraite du gisement n’ont évidemment rien à voir avec ceux des grandes années, mais les débuts n’en sont pas moins intéressants.
Le Parlement canadien, la Cour suprême du Canada, le Château Frontenac, l’École des Beaux-arts de Montréal, l’édifice de la Sunlife, la Basilique de Sainte-Anne-de-Beaupré, le Musée royal de l’Ontario et la majorité des édifices gouvernementaux provinciaux (Toronto, Edmonton, Halifax, Charlettetown, etc.), ont au moins une chose en commun. Ces immeubles à l’allure imposante ont tous eu recours à du marbre de la carrière Missisquoi, à Saint-Armand, comme pierre de construction et décorative.
Les nombreuses variétés de marbre extraites du site de Saint-Armand ont été utilisées dans un grand nombre d’édifices publics et privés partout au Canada, principalement pour la décoration intérieure, mais aussi comme pierre à bâtir et comme pierre à monument (socle du monument Louis-Hippolyte La Fontaine, Mémorial de la guerre à Philipsburg).
La carrière de la compagnie Missisquoi Marble and Stone Corporation a été exploitée de façon presque continue entre le début des années 1900 et la fin des années cinquante, soit pendant plus de cinquante ans, depuis 1905 à 1962. La qualité du gisement et la situation géographique du site (à moins d’une heure de Montréal et à quelques kilomètres de la frontière canado-américaine) ont contribué à l’immense succès de l’entreprise.
La Missisquoi Marble était à cette époque la plus importante carrière d’extraction de marbre au Canada et elle était la seule à posséder les installations permettant de transformer un bloc de marbre brut tranches pour l’industrie, la décoration, le bâtiment et le funéraire. Près de 300 opérateurs y étaient employés (excavation minière, transformation, façonnage et pose).
«La carrière Missisquoi était considérée comme l’une des trois plus importantes de l’est de l’Amérique du Nord avec celles de la Vermont Marble et de la Georgia Marble», signale Jean-Nil Bouchard, responsable de l’exploration, de l’extraction et du développement chez Polycor. Inc.
Reprise des opérations
Omya Saint-Armand, actuel propriétaire de la carrière Missisquoi, a loué la partie sud du gisement à Polycor Inc. en 2006. Le producteur de carbonate de calcium se réserve la partie nord du site pour combler d’éventuels besoins.
Polycor Inc. se spécialise depuis 1987 dans l’extraction et la transformation de la pierre naturelle. Cette entreprise, dont le siège social est situé à Québec, possède plus de 25 carrières et cinq usines de transformation. Elle produit 1,5 M de pieds cubes de blocs bruts de pierre chaque année.
«Trois ou quatre de nos carrières travaille en continue toute l'année. Les autres opèrent de façon intermittente, selon les commandes que nous recevons», indique M. Bouchard.
À Saint-Armand, les neuf employés de Polycor Inc. découpent les blocs à l’aide d’un câble diamanté.
«L’opération est menée de façon quasi chirurgicale et tient compte des particularités de la pierre et de la carrière. Il n’est pas question ici d’utiliser de la dynamite», ajoute M.Bouchard.
Les blocs de calcaire microcristallin (marbre) extraits de la carrière Missisquoi sont par la suite hissés sur des plateformes et vendus à des compagnies spécialisées dans la restauration des édifices publics ou acheminés à des usines de sciage pour être transformés en tranches ou en carrelage.
«Dans les belles années de la Missisquoi Marble, le marbre de couleur gris pâle à gris foncé – connu sous le nom de Missisquoi – était particulièrement demandé. De nos jours, il existe un gros marché pour le Wallace au niveau de la décoration intérieure des bâtiments et résidences individuelles(cuisines et salles de bain) et la décoration commerciale (halls d’entrée, ascenseurs, toilettes des hôtels et édifices publics). Il s’agit d’un marbre de couleur noire dont le lignage n’est pas sans rappeler un peu celui du bois», explique M. Bouchard.
La dizaine d’employés de Polycor Inc. partagent leur temps entre la carrière Missisquoi (sept à neuf mois par année) et celle de Havre-Saint-Pierre, en fonction de la demande. À l’heure actuelle, la quantité de pierre extraite du site de Saint-Armand ne dépasse guère quelques centaines de mètres cubes (de 500 à 600 tonnes) par an, mais ce n’est qu’un début…
«La relance d’une carrière est un long processus. Il faut comprendre que le marbre de Saint-Armand revient dans le décor après une absence de 40 ans. Il faut rebâtir le marché, relancer les architectes spécialisés dans la restauration des édifices patrimoniaux», explique l’employé de Polycor Inc.
Ce dernier attribue également la faiblesse de le demande à l’augmentation des coûts d’énergie, le niveau du dollar canadien et la baisse des exportations vers l’Asie.
Avec une réserve de marbre pouvant répondre à la demande pour une période 50 à 100 ans, Polycor Inc. fonde de grands espoirs sur la carrière de Saint-Armand.
Cuisines Morel achète les cuisines Jean-Louis…Morel
Le cuisiniste de Haute Savoie a acheté les actifs des cuisines Jean Louis Morel situées en Ille et Vilaine et qui était en redressement judiciaire. Il va reprendre plus de soixante salariés.



