AGC Belgique

 

Le producteur de verre plat a mis une cinquantaine de personnes au chômage technique dans son unité Belge à cause du prix trés élevé de l'énergie

Glassman Europe se tiendra en Turquie à Istanbul les 8 et 9 F2VRIER 2023

 

La conférence et le salon seront centrés sur le verre creux

Un miroitier qui arrête son activité vend la totalité de son stock de verre plat

 

Stock de verre

150 Plateaux verre clair, 4 mm, 30 Plateaux verre dépoli 4 mm, 14 Plateaux miroir 4 mm, 6 plateaux verre clair 6 mm, 4 plateaux verre extra blanc 6 mm.........

 

 

 

 

Pour plus d'informations nous contacter sur glass@comascotec.com ou au 06 64 73 63 77.

 

Merci

Baudin en liquidation judiciaire

 

 

Le fabricant français de rectilignes pour le façonnage du verre plat a été placé en procédure de liquidation judiciaire le

 

TRIBUNAL DE COMMERCE DE CUSSET Par jugement du 06/09/2022, BAUDIN (SARL) Zone Indstrielle 03320 LURCY LÉVIS (Fabrication et vente de machines industrielles de toutes sortes) a été place(e) en liquidation judiciaire 397 614 041 RCS CUSSET Date de cessation des paiements fixée au 06/03/2021 Liquidateur judiciaire : SELARL MJ DE L’ALLIER, Représentée par Maître RAYNAUD Pascal 2, rue de la Presle 03100 Montluçon

 

 

Enlevée
Bannière

Miroiterie David. Confirmation du licenciement abusif

Leur licenciement en 2012 était abusif : à Caen, dix-neuf ex-salariés se partageront les dommages et intérêts, comme l’a confirmé la cour d’appel, le 19 janvier 2018.

Réunis, ce mardi soir, à la Maison des syndicats, les anciens salariés de la miroiterie David, société créée à Caen en 1928, ont le sourire.  « Une décision de la chambre sociale de la cour d’appel, c’est important », confirme leur avocate, Me Sophie Lecellier. Celle du 19 janvier 2018 leur est clairement favorable : leur licenciement de 2012 a été reconnu « sans cause réelle, ni sérieuse »

Cette décision confirme celle de 2015, rendue en première instance par le conseil des Prud’hommes de Caen qui avait déjà conclu à des licenciements abusifs. La faute à qui ? À leur repreneur, AGC France, représentant le groupe japonais Asahi Glass Co, leader mondial du verre.

En avril 2012, ses responsables annonçaient brutalement la fermeture de l’usine, véritable joyau du patrimoine industriel local, qui a employé jusqu’à 120 salariés. Dans les derniers jours, ils n’étaient plus que 47.  « AGC France, à l’époque de la reprise, avait fait des promesses d’investissements, rappelle Me Lecellier.  Ils ont été extrêmement limités. Les salariés ont vu, surtout, les machines et les commandes partir vers d’autres sites de production. »