Un procédé pour durcir les surfaces en verre primé à Genève

Fini les écrans de smartphone cassés ou les verres de montre rayés. Le 44e Salon des inventions de Genève a décerné son Grand Prix à un exposant de l'Université Baptiste de Hong Kong pour un nouveau procédé de durcissement des surfaces en verre.

(ats) La méthode consiste à appliquer à haute température un film de saphir, un des matériaux les plus durs au monde, sur le verre ou le quartz, ont indiqué vendredi soir les organisateurs du salon. Cette très fine couche suffit à garantir une protection pratiquement égale à celle d'un bloc de ce minerai.

La transparence n'est pas altérée. La transmission optique du film est en effet très proche de celle du verre, entre 89 et 92%. La méthode devrait intéresser de nombreux domaines. Elle pourrait s'appliquer à toutes les surfaces en verre plates ou bombées.

Le professeur Kok-Wai Cheah, lauréat cette année du Grand Prix, travaille du reste au sein de la société Cathay Photonics, une entreprise active dans l'optique.

Le Salon international a par ailleurs récompensé 45 autres inventions parmi le millier de nouveautés présentées.

La Miroiterie Landaise évite la liquidation judiciaire, plan de continuation validé

Un long feuilleton qui s’achève positivement.

Le tribunal de commerce de Mont de Marsan a validé vendredi 25 mars le plan de continuation présenté par le patron de la Miroiterie landaise.

Une douzaine d'investisseurs essentiellement landais s'engagent à apporter 400 000€ d'argent frais pour redresser l'entreprise. Les 117 salariés sont soulagés.
117 salariés de la Miroiterie landaise conservent leur poste de travail.

Redémarrage du float de Salaise sur Sanne

 

Le float qui était en rénovation a redémarré le 20-05. La capacité du four a été augmentée de presque 15 % passant à 650 tonnes de verre par jour, avec réduction importante de la consommation d’énergie. Ce redémarrage permet d’alimenter à nouveau la ligne de verre à couches qui représente un peu moins de la moitié de la production et la ligne de feuilleté représentant un peu plus d’un quart de la production de float

Découverte des plus vieux fours de verrerie d’Israël près du mont Carmel

 

Des fours de verrerie remontant à la fin de l’époque romaine ont été découverts au pied du mont Carmel, entre les carrefours Ha-Amakim et Yagour, a annoncé lundi l’Autorité israélienne des antiquités (AIA). Cette découverte archéologique constitue un nouveau témoignage de la place qu’occupait l’industrie du verre israélienne sur la scène internationale.

Israël, un important centre de production de verre

Les fours et les éclats de verre, découverts au cours de fouilles réalisées dans le cadre d’un projet ferroviaire en cours dans la vallée de Jezréel, prouvent en effet qu’Israël était l’un des principaux centres de production de verre du monde antique.

 

« Il s’agit d’une très importante découverte ayant des répercussions sur l’histoire de l’industrie du verre aussi bien en Israël que dans l’ensemble du monde antique », affirme Yaël Gorin-Rosen, la conservatrice en chef du département de la verrerie au sein de l’AIA. Et d’ajouter : « Nous savons de sources historiques remontant à l’époque romaine que la vallée d’Acre était célèbre pour l’excellente qualité de son sable, particulièrement adapté à la fabrication de verre. Les analyses chimiques réalisées sur les ustensiles en verre de cette époque découverts dans des sites européens et dans les épaves de navires échoués dans le bassin méditerranéen ont prouvé que le verre trouve sa source dans notre région. À présent, des fours ont été découverts, pour la première fois, là où la matière première utilisée pour fabriquer ces articles de verrerie était produite. »

 

Les résultats extraordinaires de ces fouilles presque fortuites ont attiré des spécialistes du verre du monde entier. « Cette découverte sensationnelle est d’un grand intérêt pour la compréhension de tout le système du commerce du verre dans l’antiquité. Nous avons là une preuve qu’Israël constituait un centre de production d’envergure internationale ; son verre était largement distribué en Europe et dans l’ensemble des pays du bassin méditerranéen », affirme le professeur Ian Freestone du Collège universitaire de Londres, un expert de l’identification de la composition chimique du verre.

Le site a été localisé par Abdel Al-Salam Sa’id, un inspecteur de l’AIA qui supervisait les travaux de construction de la nouvelle ligne ferroviaire reliant Haïfa à l’est du pays. L’archéologue, dont la tâche consiste à s’assurer que les travaux ne portent pas atteinte à des sites susceptibles d’avoir une importance historique, a découvert des morceaux de verre brut, un parterre antique et une couche de cendres dans une tranchée. « Nous avons aussi trouvé des morceaux de briques vitrifiées provenant des parois et du plafond des fours », confie le directeur des fouilles.

Une production industrielle pour un marché florissant

 

Les fours comprenaient deux compartiments : une chambre de combustion, où brûlait du petit bois permettant d’obtenir une température très élevée, et une chambre de fusion, dans laquelle les matières premières (du sable de plage pur et du sel) étaient insérées, puis fusionnées à une température d’environ 1 200 Co. Le verre était ensuite chauffé pendant une ou deux semaines, jusqu’à ce que d’immenses morceaux de verre brut se forment. Certains pesaient plus de 10 tonnes. À l’issue du processus de production, les fours étaient refroidis, puis les morceaux de verre étaient cassés en pièces de plus petite taille et vendus à des ateliers où ils étaient de nouveau fondus pour produire des articles de verrerie.

L’utilisation du verre s’est largement développée au début de l’époque romaine, en raison de ses caractéristiques fort recherchées : sa transparence, sa beauté, la délicatesse des ustensiles ainsi fabriqués et la rapidité de la production par soufflage. Devenu presque incontournable dans tous les foyers de l’Empire romain, le verre était produit en quantités industrielles dans des centres spécialisés. Le site découvert dans la vallée de Zvoulon constitue un exemple excellent de ces centres de fabrication du verre.

Rappelons par ailleurs que l’édit du Maximum, émis en 301 de l’ère vulgaire par l’empereur romain Dioclétien, mentionne deux types de verre : le premier connu sous le nom de verre de Judée (c’est-à-dire de la Terre d’Israël) et le second, du verre d’Alexandrie (en Égypte). Le verre de Judée était vert clair et moins cher que le verre égyptien. La présente découverte permet maintenant de situer l’un des centres où était produite cette marchandise prisée dans l’Empire romain.

Les fours seront transférés au lycée régional « Carmel Zvoulon » et exposés au public dans quelques mois.

 

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Ligne de production de vitrage isolant, productions petites et moyennes

Il s’agit de lignes capables de réaliser jusqu’à 300 volumes par cycle de travail de 8 heures

Une ligne de vitrage isolant est constituée des machines suivantes :


La laveuse

Le poste de positionnement des cadres

La presse

La laveuse :

Le nombre minimal de brosses nécessaires pour obtenir un lavage parfait pour une ligne de vitrage isolant est de 3 paires. En entrée de laveuse peut figurer un détecteur de verre à couche qui va piloter la laveuse afin que le verre soit lavé sans dégrader la couche. En général lors de la détection de verre à couche la première brosse se décale afin de ne pas vers l’extérieur afin d’être inactive.

Sur le convoyeur de sortie sont positionné des néons qui permettent à l’opérateur de détecter des défauts éventuels sur le verre après lavage.


Le poste de positionnement de cadres :

C’est ici que les deux verres qui vont constituer le double vitrage sont assemblés par pose de l’intercalaire.

Le premier verre se présente, est arrêté et l’intercalaire est positionné par l’opérateur. Le second verre se présente, est positionné sur l’intercalaire et le double vitrage ainsi constitué est envoyé dans la presse pour assemblage.


La presse :

il existe deux types de presses :

Presse à rouleaux : le verre avance en continue à l’intérieur de la presse et deux rouleaux de part et d’autre du double vitrage vont appuyer sur chacun des verres afin d’assembler le double vitrage.

Presse à plateaux : le double vitrage entre dans la presse et est immobilisé. Le plateau extérieur se rapproche et presse uniformément le double vitrage pour réaliser l’assemblage.

Le convoyeur de sortie de la presse peut basculer pour que l’opérateur puisse poser la seconde barrière dans le cas des doubles vitrages de dimensions importantes