RBM, leader dans les meules de polissage

 

La société Italienne RBM a démarré en 1963 la production de meules de polissage pour les machines de miroiterie. A cette époque il y avait peu de rectilignes sur le marché (les principaux fabricants de machines, Bavelloni, Bovone, Lattuada… ont été créé dans les années 50 et aprés). Elle a commencé à se développer en collaborant avec Ada et Covesa et en mettant sur le marché des liants, tels que 10S et 9R qui sont toujours présents sur le marché.

Au début des années 80 RBM met sur le marché les premières meules cérium (X081), puis dans les années 90 les meules en pierre synthétique pour le polissage des arêtes.

RBM est parti aussi à cette époque à la conquête du marché Chinois qui représente aujourd’hui 40 % de son activité.

Fin des années 2000 RBM lance le liant 9RS amélioration de son liant 9R.

 

La société est toujours restée une société familiale et est clairement le leader de son marché.

Bavelloni confirme l’achat à Glaston de son activité façonnage aux USA et au Canada

 

 

L’accord a été signé le 28-04-2017. Les négociations avaient commencé en février. L’accord entrera dans les faits vers le 15-05 et le transfert de propriété se fera en même temps. La nouvelle société Bavelloni America inc. Basée à Greensboro appartiendra totalement à Bavelloni SPA. 10 personnes y seront employées qui auronts la responsabilité des machines et de la vente de pièces détachées et fourniront les service après ventes.

 

Nous sommes persuadés que cette opération va grandement contribuer à renforcer notre présence sur le marché local et améliorera notre croissance  a précisé Franco Pirola, dirigeant et directeur des ventes de Bavelloni SPA.

Il a été aussi confirmé que Glaston continuera à agir comme distributeur officiel de Bavelloni au Mexique, Brésil et Singapour.

Les ventes de l’activité façonnage de Glaston aux USA et Canada ont été de 4.6 millions d’Euros en 2016.

Défauts esthétiques dans les verres à couches chez Isra Vision

 

Identifier de manière fiable tous les défauts de revêtement. Contrôle de l'homogénéité des couleurs grâce à l'inspection intégrale de la zone dans la production de verre float Les défauts de revêtement tels que les incohérences de couleur peuvent réduire considérablement la qualité des produits, de sorte que l'identification fiable de ces défauts revêt une importance capitale. Le système de couleurs FLOATSCAN entièrement automatique contrôle la qualité du revêtement directement dans la ligne de production et détecte tous les défauts de série à un stade précoce - avant qu'ils ne deviennent irrécupérables et conduisent à des matériaux défectueux en cours de traitement. Des défauts tels que des incohérences de couleur peuvent se produire pendant le revêtement pyrolytique des bandes de verre dans la ligne. Afin d'éviter que des matériaux défectueux soient traités, ces défauts de revêtement doivent être pris en compte lorsque les panneaux sont coupés. Dans de nombreux cas, de tels défauts sont causés par des erreurs dans le processus de revêtement. Pour relever ces défis, ISRA offre des solutions entièrement automatisées qui garantissent une inspection complète des défauts de couleur. FLOATSCAN  couleur détecte de manière fiable tous les défauts tels que les rayures zébrées colorées, les lignes de couleur et les points sur la vitre entière. Il peut être utilisé comme un système autonome et intégré à la solution tout-en-un FLOATSCAN 5D. L'inspection des couleurs est mise en œuvre au moyen d'une caméra couleur et de la solution Frame Grabber d'ISRA, qui s'est avérée une réussite dans de nombreuses applications. Les défauts de couleur sont automatiquement identifiés à un stade de production très précoce, évitant ainsi le besoin de processus d'inspection manuelle.

Permet aux utilisateurs de contrôler et d'optimiser le processus en temps réel et de prendre des contre-mesures appropriées en temps voulu dans le cas de défauts de série. Les activités de maintenance de la ligne de revêtement peuvent être mieux planifiées et les données de qualité obtenues peuvent être utilisées pour optimiser les processus de production de manière ciblée. Les données de qualité sur le revêtement sont utilisées pour déterminer avec précision la qualité des produits, afin de s'assurer que les produits répondent pleinement aux attentes des clients et éliminent le risque de plaintes.

L’éclat de verre

 

Spécialisé dans l’encadrement à la Française d’œuvres d’art l’Eclat de verre travaille avec des clients de prestige (Château de Versailles, Musée Carnavalet, la BNF…) et de grands décorateurs. L’entreprise qui réalise 11 millions de chiffre d’affaires avec ses 31 magasins exporte principalement vers les Etats-Unis et le Japon.

Début 2017 son site est devenu une place de marché, permettant de passer de 3000 références à plus de 30 000.

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Histoire du verre

 

Résumer en quelques dizaines de lignes l’histoire d’un matériau qui existe (à l’état naturel) depuis plusieurs centaines de millions d’années ne serait pas raisonnable. Nous vous proposons simplement de survoler cette longue période dans les pages suivantes et de vous reporter à des sites ou des ouvrages beaucoup plus exhaustifs pour approfondir le sujet.

Parmi ceux-ci :

L'âge du verre de Pascal Richet ( Gallimard)

www.verreonline.fr

www.verre.org

www.glassalia.com

www.infovitrail.com

 

 



Histoire du verre. Les premiers pas

Histoire du verre

Le verre existe à l’état naturel ….Il peut être

-D’origine volcanique, en particulier l’Obsidienne (générllement de couleur verte ou noire) qui a été utilisée pendant la préhistoire ( les plus vieux outils trouvés datent de 100 000 ans avant JC) et transformé en outils, armes ( pointes de flèches ou de lances), bijoux et miroirs ( dont on disait qu’il permettait de voir son âme !)

Morceau d'obsidienne.

 

Couteau en obsidienne.

 

 

Copie de bijoux en obsidienne

 

-D’origine météorique

 

 

Résultant du choc d'un météorite sur du sable

-Dû à l’action de la foudre, lorsqu'un éclair frappe sous certaines conditions du sable

 

On le voit dans ces trois cas il s’agit à chaque fois de conditions extrêmes de pression et/ou de température.

 

Mais beaucoup plus étonnant puisqu’il est aussi synthétisé en quantités très importantes chaque jour dans la profondeur des océans par des algues ou constitue le squelette de certaines éponges.

 

Mais, oui. Il s'agit bien de verre!

 

Les algues appelées diatomées ont une trés fine carapace en verre qui laissant passer la lumière n'est pas un obstacle à la photosynthèse. Il est intéressant de voir que contrairement aux premiers exemples qui demandaient des températures et des pressions importantes, la fabrication du verre se fait ici par une sorte de voie chimique douce

Exemples de diatomées.

Ces algues étant l'un des constituants du planton, la production de verre par cette voie est considérable et beaucoup plus importante que la production industrielle.

A leur mort les diatomées sédimentent, accumulant au fond des océans de grandes quantités de verre organique ( l'opale).

L'opale est très recherchée et utilisée en bijouterie à cause de ses qualités esthétiques.

 

 

Deux exemples d'Opales.

 

Les verres les plus anciens datant de plusieurs milliards d'années ont été découverts sur...la lune par une des missions Apollo

 

Il semble que la découverte de la synthèse du verre ait été, comme beaucoup de grandes inventions, le fait du hasard. Il est probable qu’il soit apparu accidentellement lors du travail de métaux ou dans des fours de potiers.

La découverte de la métallurgie va petit à petit éliminer l'utilisation du verre naturel  dans la fabrication des armes et des outils pour le cantonner à la décoration et à la religion.

Les verres les plus anciens fruits du travail humain datent d’environ 3000 ans avant JC. On a retrouvé des perles, des bijoux et de petites statues au Moyen Orient. Le verre n’est pas, à cette époque, encore transparent. A cause des nombreuses impuretés qu’il renfermait.

 

Puis on commence à voir, après 2000 avant JC apparaître des récipients en forme de plats creux. Le développement du verre va progresser avec l’amélioration des fours et l’augmentation de la température qui en découle et la compréhension de l’incidence des différents produits qui le composent sur ses propriétés.

 

 

Vers 1000 avant JC la Syrie devient un centre de production important de verre.

 

Les plus anciens documents faisant référence à la fabrication du verre sont des tablettes retrouvées en Mésopotamie.

(Maitrisant assez mal cette langue je ne peux vous assurer qu'il s'agit de la bonne tablette)

Au fur et à mesure que l’homme progresse dans la maîtrise de sa composition, le verre devient de plus en plus translucide et l’on voir apparaître des récipients en verre creux :flacons de parfum, vases, coupes…

 

Copies de récipients d'origine Etrusque.

 

Une étape fondamentale est la découverte, en Syrie du soufflage du verre, vers 50 avant JC. Une boule de verre est prélevé au bout d’une canne creuse.

A partir de là l’usage du verre va se développer et se démocratiser sous forme de récipients et on voit même apparaître les premiers verres à vitre ( Pompéi et St Rémy de Provence).

Il est intéressant de voir qu'alors qu'aujourd'hui les principales applications du verre concernent le verre plat, à cette époque le verre plat est pratiquement inexistant, alors qu'il semble beaucoup plus facile à fabriquer.

 

 

 

Fenêtre Pompéi.

Ces verres n'étaient pas parfaitement transparent car les Romains ne connaissaient pas encore le polissage du verre.

Lors de leurs conquêtes de territoires au moyen Orient les armées Romaines ramènent les secrets de fabrication et les hommes ( Egyptiens, Syriens, Juifs) sachant travailler le verre. L’utilisation va donc se répandre en Italie et dans les pays Européens voisins.

 

L’empire Romain devient un gros consommateur de verre. La matière première était fabriquée au moyen orient             ( sûrement à cause de la présence des matières premières, en particulier de sables avec peu d'impuretés) puis transportée et refondue sur les lieux de consommation.

 

 

 

On voit se développer de nouvelles techniques de travail du verre comme les incrustations, le façonnage à chaud, la gravure….

 

Verre gravé ( Egypte)

 

 

Le soufflage se développe. Le souffleur fait chauffer une boule de verre à l’extrémité de sa canne. Puis il souffle dans la canne. Le verre va grossir et une cavité va se créer à l’intérieur. Le verre est ensuite l’objet d’opérations mécaniques afin de lui donner la forme voulue. Puis il est percé pour réaliser une ouverture. (On verra plus loin que la technique du soufflage va perdurer de manière industrielle jusqu'au milieu du vingtième siècle).

Une fois refroidi et ayant retrouvé sa dureté naturelle il peut être poli, gravé pour inclure dessins et motifs…

 

 

Verre de couleur ( Egypte)

Cette nouvelle technique, en abaissant de façon considérable les coûts de production va permettre à un nombre croissant de personnes  d'utiliser ce matériau et va donc développer la production.

Alors qu'à l'origine les objets en verre étaient essentiellement colorés, l'usage de verre clair progresse fortement.