Miroiterie Claudel en liquidation

 

SARL MIROITERIE CLAUDEL, société à responsabilité limitée qui était en activité depuis 28 ans est en cours de liquidation.
Domiciliée à SAINT DIE DES VOSGES (88100), elle était spécialisée dans le secteur d'activité du façonnage et transformation du verre plat. Elle avait été rachetée par Paul Jacquemein

Cooperation entre Glassprint et Glasstec

 

La conférence Glass print qui traite des problématiques liées à la decoration sur le verre se tiendra à nouveau  à Dusseldorf les 24 et 25 novembre 2015 et sera soutenu par Glasstec.

Dip Tech ouvre un bureau technique à Shanghai

Le leader dans le domaine des imprimantes digitales pour le verre plat va ouvrir un bureau technique à Shanghai où sera localisé une équipe de techniciens pour offrir un service aux clients des imprimantes Dip-Tec localisés dans cette zone.

Verrissima, le changement dans la tradition

 

 

L’atelier a radicalement changé. De nouvelles machines performantes ont depuis révolutionné les méthodes de production. Mais lorsqu’il rend visite à ses successeurs, Emile Burgun n’en est pas déboussolé pour autant. 92 ans après sa création, Verrissima, à Goetzenbruck, a conservé son savoir-faire. Et sa culture, familiale.

Cette année, la société célèbre les événements qui ont forgé sa réputation et gravé son histoire. Elle démarre en 1923, lorsque Emile Gaspar Burgun, le père, crée la miroiterie du même nom à Meisenthal. L’entreprise spécialisée dans le vitrage d’art et la gravure emploie jusqu’à cinq ouvriers. Ils confectionnent des miroirs, de petits plateaux en verre plat.

Trente ans plus tard, en 1953, le fils du fondateur, Emile, reprend la direction de la miroiterie et commence à la développer. La miroiterie déménage en 1975 à Goetzenbruck et emploie alors 15 employés. Mais il faut attendre 1985 et l’arrivée des premières machines, pour observer un tournant. La société est alors cédée à Jean-Louis Metz et à son épouse.

L’entreprise se spécialise dans la conception de portes d’entrée en verre. Elle en est même devenue le leader en France. « Nous avons été les précurseurs. »

Deux entités

La marque Verrissima est lancée en 2000. Douze ans plus tard, Jonathan Metz, ancien vitrailliste et fils de Jean-Louis, reprend l’entreprise qu’il scinde en deux entités. Verrissima industrie, à Goetzenbruck, crée et commercialise ses produits à destination des professionnels de la cuisine, des fenêtres, de l’industrie du luxe. Baccarat, Lalique, Saint-Louis…

Verrissima habitat, dont le siège est basé à Rohrbach-lès-Bitche, vend et pose directement ses produits verriers sur mesure auprès des particuliers et des petits professionnels, à travers ses agences de Metz et Schweighouse-sur-Moder. Des portes en verre, vitraux, garde-corps, dalles, crédences pour cuisine…

Remises en question

Cette transmission de savoir-faire a même été récompensée en 2011 par la remise d’un trophée. Mais elle est passée également par des remises en question. Il y a une dizaine d’années, lorsque Verrissima encaisse la baisse des ventes de vitraux, avec l’apparition des cuisines contemporaines. « Si on était resté dans notre cœur de métier, on aurait affiché comme les autres concurrents un recul de 20 à 30 % , explique-t-il. On a été obligé de se remettre en question. » De restructurer les services. « Il y a eu un véritable changement culturel, avec une clientèle qui a évolué, de nouvelles méthodes de travail. » L’apparition de nouveaux produits. Comme les crédences et des tablettes pour cuisine, vendues dans la France entière. « On est parti de ventes locales, pour toucher l’Hexagone et les pays limitrophes. » L’Allemagne, la Suisse, le Luxembourg. « Nous nous sommes donné les moyens pour innover, investir dans les bâtiments, de nouvelles machines. » La stratégie a payé. Verrissima industrie enregistre un chiffre d’affaires de 5,1 M€ ; Verrissima habitat de 1,8 M€, alors que le marché de la fenêtre souffre considérablement.

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Vitrage isolant : les pompes

 

Les pompes vont être utilisées pour poser la seconde barrière d’étanchéité.

Il y a deux types généraux de pompes, celle pour mono composant comme le hotmelt et celles pour bi-composant.

Les pompes pour bi-composant travaillent avec deux produits, celui qui va réaliser l’étanchéité en elle-même (silicone, polysulfures…..) et un durcisseur qui est mélangé au premier pour le faire polymériser. Ces pompes sont constituées d’une structure où sont positionnés les futs des deux produits, un pupitre de commande pour paramétrer les conditions de réalisation du mélange (pourcentage, vitesse…), la pompe en elle-même qui va commander deux pistons (un pour chacun des deux futs de produit), un pistolet qui va permettre de déposer la seconde barrière à la périphérie du double vitrage et qui va aussi servir de mélangeur entre le produit et le durcisseur. Souvent est aussi présent un manchon de refroidissement où l’opérateur positionne le pistolet et qui permet pendant les poses de bloquer la polymérisation et donc de pouvoir  redémarrer rapidement, sans avoir à nettoyer l’ensemble du labyrinthe qui précède le pistolet dans lequel s’effectue le mélange.

Le type de pompe va dépendre souvent du produit utilisé pour réaliser la seconde barrière et même dans certain cas de la marque et de la référence du produit, à cause en particulier des grandes différences de viscosité entre les différents produits proposés sur le marché.