Baudin en liquidation judiciaire

 

 

Le fabricant français de rectilignes pour le façonnage du verre plat a été placé en procédure de liquidation judiciaire le

 

TRIBUNAL DE COMMERCE DE CUSSET Par jugement du 06/09/2022, BAUDIN (SARL) Zone Indstrielle 03320 LURCY LÉVIS (Fabrication et vente de machines industrielles de toutes sortes) a été place(e) en liquidation judiciaire 397 614 041 RCS CUSSET Date de cessation des paiements fixée au 06/03/2021 Liquidateur judiciaire : SELARL MJ DE L’ALLIER, Représentée par Maître RAYNAUD Pascal 2, rue de la Presle 03100 Montluçon

 

 

Lanzetta en dépôt de bilan

 

Le fabricant Italien d’outillages diamantés pour le verre plat, dirigé par le frère et la sœur Lanzetta a déposé son bilan

 

 

 

Clestra en redressement judiciaire

 

Le fabricant alsacien de cloisons en verre Clestra Hauserman, plombé par la situation économique et victime d'une cyberattaque massive, a été placé début août en redressement judiciaire pour six mois.

 

"On a ouvert une procédure de redressement judiciaire", a indiqué à l'AFP le greffe de la chambre commerciale du tribunal judiciaire de Strasbourg. Selon la CGT, majoritaire dans l'entreprise, cette période de redressement a été fixée à six mois, alors que l'entreprise avait demandé le 25 juillet à être placée en redressement pour trois mois.

 

Acteur important dans son secteur, Clestra, fabricant de cloisons de bureau et de "salles blanches", emploie quelque 700 personnes dans le monde mais cette décision de redressement ne concerne que ses 400 salariés français, dont 300 travaillent à Illkirch-Graffenstaden, dans la banlieue de Strasbourg. Sollicitée par l'AFP, la direction a indiqué "ne pas souhaiter faire de commentaires".

 

Une nouvelle audience, prévue le 12 septembre, "devrait permettre de faire le point sur les repreneurs potentiels

 

En dépit d'un carnet de commandes de 4 mois, Clestra a besoin de financements de l’ordre de 10 à 15 millions d’Euros, notamment après une cyberattaque "massive" subie par l'entreprise en avril qui lui a coûté entre "2 et 3 millions d'euros" et a longuement perturbé son activité, avait expliqué à l'AFP Amar Ladraa, membre CGT du CSE et responsable de la CGT Métallurgie Grand Est. Clestra est aussi en procès avec le bailleur de ses locaux d'Illkirch qui entend quasiment doubler le loyer annuel, actuellement de 1,3 million d'euros, selon M. Ladraa. Au total, l'entreprise aurait besoin "de 10 à 15 millions d'euros", avait-il estimé.

 

Clestra a en outre a été pénalisé par la perte de contrats.

Clestra, qui a rejoint en 2018 le groupe sud-coréen KC Green Holdings, a réalisé un chiffre d'affaires de 145 millions d'euros en 2021. En février, l'entreprise avait pris le contrôle de PPG Cleanroom, un concepteur et constructeur de "salles blanches" pour l'industrie, aux atmosphères très contrôlées, devenant un acteur de poids dans ce secteur.

 

Fondée en 1913 à Cleveland, aux Etats-Unis, avant de s'implanter en Alsace, l'entreprise avait déjà été placée en redressement en 2013. 150 emplois avaient été supprimés. Le groupe est devenu français en 1989 sous le nom de Clestra (contraction de CLEveland et STRAsbourg).


 

 

 

Battellino à Glasstec

 

Battellino sera présent à Glasstec du 20 au 23 septembre stand 17A15 Hall 17 avec sa gamme de rectilignes et son robot pour pose seconde barrière pour vitrage isolant.

 

Pour les rencontrer vous pouvez directement prendre rendez-vous sur le mail suivant

 

info@battellino.it

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Heat soak test

 

Un verre trempé dans les meilleures conditions peut se briser spontanément, bien après être sorti du four de trempe (sous un délai de quelques jours à quelques années sans qu'il ait été l'objet d'aucune contrainte mécanique extérieure (chocs, contrainte thermique...)). Cette casse, très pénalisante, tant au point de vue de la sécurité que de celui du coût  de remplacement (en particulier dans le cas des verres utilisés en façades, murs rideaux) est principalement due à la présence d'inclusions d'impuretés existant à l'intérieur du verre. L'une des impuretés le plus souvent responsable de cette casse est celle de Sulfite de Nickel, NiS.

 

Lors de la trempe du verre, entre 610 et 660°Celsius le sulfite de Nickel possède une structure cristalline qui n'est pas stable à la température ambiante. C'est le passage de cette structure cristalline non stable à une autre stable à la température ambiante (ce qui peut se produire des années après la trempe) qui va provoquer des tensions dans le verre et sa casse.

 

Verre brisé après Heatsoak test

 

Afin de détecter après la trempe les verres pouvant faire l'objet d'une casse spontanée avant qu'ils ne soient utilisés, un test a été imaginé, le Heat soak test. Il consiste en un traitement thermique additionnel (destructif dans le cas des verres défectueux) dans un équipement spécifique (four pour heat soak test).

Four Heat soak test société Keraglass

 

Dans ce type de four, les verres, après avoir été trempés sont soumis à un cycle de chauffe les amenant à environ 290°C, puis  laissés refroidir lentement. Ce cycle est destiné à accélérer le changement de structure cristalline des inclusions d'impuretés de Sulfite de Nickel et à donc provoquer la casse spontanée des verres à risques.

Sans qu'il représente une garantie totale d'absence de casses spontanées ultérieures, ce test représente une sécurité supplémentaire dans certains cas où le remplacement des verres trempés pourrait être particulièrement compliqué et onéreux et où la casse pourrait constituer un risque de blessures graves pour les individus.

Ce test est de plus en plus souvent demandé par les grands donneurs d'ordres.

Le coût de ce test renchérit d'environ 25% le prix d'un verre trempé.