Evaseurs, alésoirs pour le verre plat

 

Après perçage il peut arriver qu’en périphérie du trou il subsiste quelques écailles ou que ce trou soit destiné à laisser passer une vis pour fixer le vitrage et que l’on souhaite loger la tête de la vis à l’intérieur du verre.

Dans ce cas on va fraiser le verre autour du trou, soit pour enlever les écailles (cas des volumes destinés à la trempe) soit pour créer une cavité pour loger la tête de vis.

L’outil diamanté utilisé est un évaseur, aussi appelé alésoir. Il s’agit d’un cône diamanté, la partie diamantée faisant un angle de 45° par rapport à l’axe de l’outil.

Comment choisir le bon outil car il en existe plusieurs ?

Il en existe de deux types, réglables ou pas, à couronne diamantée continue ou à couronne diamantée segmentée.

Réglable ou pas.

Dans le cas des alésoirs réglables il s’agit d’un outil de forme troncône que l’on monte directement sur la tige du forêt et que l’on bloque par une vis à la hauteur souhaitée. Chacun des alésoirs de ce type ne peut être utilisé qu’avec un seul diamètre de forêt.

Ce type d’outil est utilisé lorsque tous les trous pour un certain diamètre de perçage doivent être fraisés, l’opération perçage et fraisage se faisant sans changer d’outils sur la perceuse. Pour ce type d’outil il est important de vérifier auprès de votre fournisseur que la vitesse de rotation de votre perceuse pour le perçage est la même que pour le fraisage.

Dans le cas des alésoirs non réglables il s’agit d’un cône diamanté (ou dans certains cas aussi d’un troncône). Le choix du bon outil se fait en fonction de la plage de diamètres de trous pour lesquels vous souhaitez l’utiliser. L’arrosage se fait dans ce cas comme pour un forêt classique, par l’intérieur et par l’extérieur de l’outil diamanté.

Couronne diamantée continue ou pas.

Le paramètre à prendre en compte dans ce cas est la profondeur du fraisage. Un alésoir à couronne diamantée continue est capable d’enlever jusqu’à 2 mm de verre. Un alésoir à couronne segmenté peut enlever jusqu’à 5 mm de verre.

Possibilité aussi dans ce cas d’avoir des alésoirs réglables ou pas.

Plus d’informations sur le lien

Outils perçage verre plat

Foot OM Sud Miroiterie

Le week-end dernier s’est déroulé, au centre d’entraînement Robert Louis-Dreyfus, le traditionnel tournoi des partenaires.

Cet évènement, devenu l’un des rendez-vous annuels pour les partenaires du club, a réuni près de 150 joueurs formant 14 équipes, pour clôturer cette belle saison dans une atmosphère compétitive mais très conviviale.

A l’issue des phases de poules très disputées, ce sont les équipes formées par Vranken, Adidas, une alliance Centrapro - Tridec Menuiserie - Sud Miroiterie et une équipe composée des salariés de l’OM qui se sont qualifiées pour les demi-finales.

Les équipes Vranken et Adidas, issues du même groupe ont disputé une finale pleine de rebondissements. En effet, l’équipe Adidas qui était menée au score durant toute la rencontre a réussi à s’imposer sur le score de 6 à 4.

Bravo aux grands vainqueurs de cette journée, qui pour leur dernière participation remporte le tournoi des partenaires 2018 mais aussi à tous les participants pour la motivation et l’état d’esprit

À noter la présence de Futbak, start’up finaliste de l’OM Innovation Cup 2017, qui proposait aux participants tout au long de la journée d’obtenir leurs stats en direct. Ce concept innovant permet donc aux joueurs d’accéder à leurs performances, le temps d’un match, grâce à une analyse de données en temps réel.

Nous remercions une nouvelle fois les équipes de partenaires comme Adidas, Sonepar, Onet, Orange, Caisse d’Epargne Provence Alpes Corse, le Conseil départemental, Hyundai, Roche Bobois, Soleil en Provence, Centrapro, Tridec Menuiserie, Sud Miroiterie, Vranken, Mediaco ou encore Etic pour leur participation

L'Olympique de Marseille remercie également tous les participants, qui ont offert un beau spectacle dans la joie et la bonne humeur.

De la banque à la vitrerie

 

Article de Jean Marc Corset, Signé Lausanne

 

Eva Nagy parle de «hasard». Mais tout de même: passer du métier de la banque à celui de vitrier n’est pas chose courante. Bien sûr, il y a cette entreprise familiale qui n’intéressait pas ses frères. Elle, cela ne la dérangeait pas d’y faire sa carrière professionnelle, d’autant qu’elle se définit comme une «manuelle». Quand on visite son atelier-dépôt situé juste en dessous de la forêt de Sauvabelin, à proximité de Lausanne, on comprend mieux son choix. Car son travail est davantagecelui de l’artisan indépendant que du chef d’entreprise focalisé sur la gestion. Une façon de faire qui semble bien correspondre à sa personnalité.

E. Nagy Sàrl, vitrerie générale et miroiterie, n’a certes que trois ans d’existence sous cette forme juridique. Mais cela fait trente-huit ans qu’elle exerce cette activité en Suisse. Eva Nagy a fait son apprentissage à la SBS – la banque aux trois clés qui a fusionné avec l’UBS – en tant qu’employée de commerce en gestion. Mais elle change rapidement d’orientation lorsque la petite entreprise de ses parents prend de l’ampleur et manque de bras. Elle fera alors un CFC de vitrier.

Discriminations

Novice dans le métier, la jeune femme découvre un milieu qui n’est pas tendre avec les femmes, surtout lors des rendez-vous de chantier. «Les collègues masculins étaient très discriminants, certains voulaient remettre la femme à la maison.» Elle assume son côté féministe, estimant que ces attaques s’expliquent par les avancées en matière d’égalité qui sont mal vécues par certains. Maintenant qu’elle «a de l’ expérience et qu’elle est prise au sérieux», elle affirme qu’elle n’a plus de difficulté.

Elle n’en dit pas autant en ce qui concerne la formation professionnelle des apprentis vitriers, qu’elle connaît bien, et où elle a recommencé l’enseignement des branches techniques en tant qu’experte des techniques verrières. Malgré son expérience, la cheffe d’entreprise âgée aujourd’hui de 59 ans, ressent parfois ce conflit des générations comme un vrai fossé socioculturel. À l’image de beaucoup d’enseignants et de parents d’adolescents, elle mesure à quel point il n’est pas aisé de comprendre les raisons de ce phénomène intergénérationnel et d’appliquer les bonnes recettes.

C’est pourquoi, à la route du Pavement 79, elle n’est pas mécontente de gérer sa boîte en toute indépendance, en ne comptant que sur un seul employé. Sans doute un second prochainement. Dans son bureau, elle enregistre les commandes, délègue une partie de celles-ci et se charge elle-même de nombreux travaux. Des pièces sur mesure la plupart du temps, car la maison E. Nagy fait désormais essentiellement du remplacement de verre.

Interventions rapides

Du temps de son père, l’entreprise a compté jusqu’à dix employés. Mais avec la crise des années 1990 dans le bâtiment et la construction, il a fallu faire des choix. «Je lui ai dit que ça ne m’intéressait pas de travailler en grand. Je voulais continuer à faire du remplacement de verre au niveau local. Comme nous avions une clientèle fidèle, nous n’avons pas ressenti la crise.» La société a ainsi réduit petit à petit sa taille à ce qu’elle est aujourd’hui, en se concentrant sur son activité de niche. Sa force: être très réactive aux besoins des clients, les particuliers comme les gérances, et pouvoir intervenir très rapidement.

À l’inverse, et forcément en fonction de son choix, elle n’a pas profité du boom de l’immobilier ces dernières années. Mais elle ne s’en plaint pas. Elle veut garder du temps pour ses hobbys: aujourd’hui la couture et la poterie, autrefois la sculpture et la peinture, comme l’atteste une partie de l’atelier où jadis on encadrait également les tableaux. Désormais, pour elle, est venu le temps de la réflexion sur sa succession. Sans enfants, elle réfléchit à cesser son activité ou à remettre l’entreprise. Et pourquoi pas, éventuellement, accompagner un repreneur?

Rencontre à la caserne

Il est vrai que l’entreprise Nagy, c’est aussi la belle histoire de ses parents, âgés de plus de 80 ans et toujours en vie. Celle de deux réfugiés hongrois qui ont fui leur pays après l’insurrection de Budapest contre le régime communiste et la mise sous tutelle soviétique. Bertalan, le vitrier qui venait de la capitale, a rencontré sa future épouse, Anna, venant d’une région proche de la frontière autrichienne, à la caserne de la Pontaise.

En 1964, année de l’Expo nationale, le vitrier se met à son compte et tous deux créent leur affaire à l’avenue du Mont-Blanc, près du Comptoir. En 1979, ils achètent le bâtiment de la route du Pavement et son dépôt, qui leur permettent de disposer de quelques machines spécialisées et d’un joli stock de verres de toute nature, petits et grands, et de miroirs. On en voit beaucoup avec des reliefs ou des imprimés, et des couleurs vintage qui nous rappellent les vitrages de vieilles fermes ou les décorations de villas des années 1960.

L’entreprise traite le verre de sécurité, trempé, blindé, feuilleté, isolant, ainsi que les verres spéciaux. Elle fait du polissage et du sablage. Eva Nagy et son employé découpent des éléments de tables et autre mobilier, portes, fenêtres et cabines de douche. Ainsi que des miroirs de salles de bain privées ou des écoles. Un jour, un horloger de Lausanne lui a même commandé une pièce pour un vieux morbier. Dans l’atelier-dépôt artisanal E. Nagy, face à la forêt, on se sent vivre dans un autre temps. (24 heures)

 

Nouvelle plateforme Technal

 

 

Nous vous prions de bien vouloir trouver ci-joint le communiqué de presse TECHNAL qui dévoile sa nouvelle plateforme www.technal.com/fr/fr/accueil-professionnels/ pensée « POUR » et « AVEC » les professionnels.

 

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Granittam part à l’exportation

 

A travers sa filiale Granittam créée en 2016, le Groupe des sociétés Hasnaoui (GHS) se prépare à investir le marché de l’exportation du granit et du marbre.

Dans cette perspective, le cap est mis sur l’augmentation de la production pour ces deux produits avant de passer à la phase de la commercialisation sur le marché international en Europe et en Chine. Cette société à 100% algérienne, spécialisée dans l’industrie de la pierre et dotée d’installations d’exploitation des carrières à Tamanrasset, ainsi que d’autres dédiées à la transformation et au traitement de la pierre, respectivement à Tamanrasset et Sidi Bel Abbès, est en voie de mettre en place de nouveaux équipements pour justement renforcer ses capacités de production.

Il s’agit de faire passer cette capacité de 3500 m2 (actuellement) à 10 000 m2 par jour dans quelques mois. C’est ce que nous avons appris auprès de Omar Hasnaoui, Directeur général de la société éponyme, à l’occasion d’une visite guidée sur le stand de l’entreprise pendant la 21e édition du Salon international du bâtiment, des matériaux de construction et des travaux publics (Batmatec).

Une manifestation qui a permis à ce groupe, intégrateur de solutions globales pour le secteur du bâtiment, de présenter ses nouveaux produits, ses innovations, mais aussi de revenir sur ses priorités à moyen terme, à savoir essentiellement le renforcement de la capacité de production nationale des matériaux de construction et l’efficience énergétique. L’opportunité a d’ailleurs été donnée aux visiteurs de découvrir des solutions novatrices en matière d’enveloppement du bâtiment, notamment le système d’isolation thermique par l’extérieur, la menuiserie en aluminium avec rupture de pont thermique (via sa filiale Alumex) et la nouvelle gamme de portes coupe-feu fabriquées par sa filiale MDM.

Pour le représentant du GHS, le plus important est d’apporter une valeur ajoutée au secteur du bâtiment par la valorisation des matières premières locales, avec comme objectifs la satisfaction des besoins nationaux en granit et en marbre, la création d’un nouveau marché avec une production locale et un nouveau label de qualité, la conquête du marché de l’exportation, et enfin la création d’une dynamique économique dans le Sud, précisément à Tamanrasset où se fait l’extraction.

Ce qui est réalisable, de l’avis du représentant du groupe, surtout en ce qui concerne le volet exportation. «Nos produits sont compétitifs et le marché est là. On essaye d’avoir des clients un peu partout», assurera-t-il. Et d’annoncer dans le même sillage l’intention du groupe de se lancer dans la production de résine.

Le projet est prévu durant l’exercice 2018. «Il y a des avantages à ne pas négliger, notamment en ce qui concerne le coût de l’énergie. Alors, autant saisir l’opportunité et se lancer dans ce créneau», notera encore Omar Hasnaoui, dont l’entreprise a également investi dans la production des caméras de surveillance qui seront mises sur le marché dans deux mois via sa filiale HTA (Hasnaoui Télécom Algérie) créée, pour rappel, en 2012, et qui est en attente de l’accord d’Algérie Télécom pour commercialiser son offre IPTV, une solution de télévision par câble.

Là aussi, c’est l’optimisme du côté du groupe quant à l’aboutissement du projet. Les discussions sont en cours et «en bonne voie», selon Omar Hasnaoui, dont le groupe rassemble, pour rappel, plus de 17 sociétés opérant dans les services et l’agriculture et la construction immobilière.

C’est dans ce segment que le groupe intervient le plus et où les perspectives sont prometteuses, estime le Directeur général du groupe, mettant en exergue l’importance de ce marché avec la multitude de chantiers lancés par les promoteurs immobiliers privés à travers l’ensemble du territoire national. «C’est ce qui va booster la demande, notamment pour les matériaux de finition», soutient avec assurance le DG du GHS.

   

Vente aux enchères, grand nombre de machines de travail de la pierre

 

Plus de 340 lots sont disponibles.

A la demande des intéressés du plus grand atelier de transformation de la pierre français un nombre très important de machines de façonnage de la pierre sont disponibles

 

 

Bonjour,

 

Sont en particulier disponibles

 

- Centre d'usinage 5 axes  INTERMAC  Master 45 Plus (2009);
- Débiteuse BERNAT & SAULIERE  disque 160 cm;
- Débiteuse disque 100 cm;
- Débiteuse FARNESE  MitreSaw Plus;
- Débiteuse, découpe en angle 
- 3 Débiteuses pour coupe carreaux  IMER  Masonry 300;
- Ponçeuse articulée PERROT & AUBERTIN;
- Polissoir;
- Moulureuse de chant ;
- Moulureuse BERNAT & SAULIERE

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Pour plus d'informations contacter

TROOSTWIJK AUCTIONS

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Tel  01.60.94.76.00

Possibilité de voir les machines sur place le Mardi 10 Juillet de 10 à 16h
Adresse : 204, Route du Plan de la Tour - 83120 Saint Maxime (Près de Saint Tropez)

 

Enchères en ligne jusqu'au Jeudi 12 Juillet 14.00 H

   

Marbre du domaine d’Orves

 

Depuis peu, une enquête publique étudie la demande d'une entreprise de Lozère qui souhaite extraire le marbre du domaine d'Orves. Au Broussan, certains craignent d'éventuelles nuisances

Seuls quelques privilégiés connaissent le lieu-dit rocailleux de Coste Belle, en bordure de la plaine de Rabœuf. Ici, au cœur du verdoyant domaine d'Orves et ses 2 000 hectares de clairières, de ruisseaux et de forêt, on peut, au milieu de vieilles ruines parfois survolées par des aigles, croiser des sangliers, renards et autres daims.

Ce morceau de nature brut, situé sur les contreforts septentrionaux du mont Caume, est un véritable havre de paix, propriété de la famille d'Estienne d'Orves depuis des générations.

Sur ces terres privées, surveillées par un gardien et reliées aux premières habitations par des chemins cahoteux, le vrombissement de poids lourds pourrait toutefois ne pas tarder à venir concurrencer le cri du geai. Lundi, une enquête publique a ainsi été lancée, qui vise à étudier la demande d'autorisation d'exploiter pour trente ans une vieille carrière de marbre, formulée par l'entreprise Technipierres.



Les milliers de tonnes de matière première extraite seraient transportées par camion, à raison d'un bloc de 27 tonnes pour 10 m3, direction la Lozère, où se trouve la principale usine de transformation de la société. Rien de très surprenant dans cette demande : le calcaire marbrier d'Évenos est d'excellente qualité et le gisement de la petite carrière, exploitée de 1964 à 2014, est loin d'être épuisé. Pour la société civile du domaine d'Orves, le contrat de fortage (1) est aussi l'assurance de quelques revenus sur des terres par ailleurs largement inconstructibles. Pour autant, les premières voix discordantes n'ont pas tardé à se faire entendre du côté du Broussan, dès lors que les panneaux jaunes annonçant la procédure administrative ont été placardés le long de la D62. « Nous n'avons rien contre le fait que la famille d'Orves souhaite relancer cette activité, explique Jean-Louis Savelli, ancien instituteur au Broussan. Mais il est fait état d'un maximum de dix camions XXL par semaine, ce qui est nettement plus que ce que l'on a pu connaître par le passé. Compte tenu de la tranquillité du hameau, de la fréquentation des vélos et de l'étroitesse des routes, c'est impensable. »





La société Technipierres, elle, tente de rassurer au maximum, tant sur les mesures de protection des 38 espèces recensées du secteur, de l'environnement ou de la tranquillité des habitants. La vitesse sera ainsi limitée à 30 km/h sur les voies, qu'il s'agisse de celles du domaine, « stabilisées avec des matériaux issus de la carrière », ou de l'ancien chemin de Signes. Suffisant pour apaiser les esprits ? Pas sûr. Jean-Louis Savelli, lui, a trouvé son mot d'ordre pour inciter la population à venir s'exprimer à ce sujet : « Face aux camions, ne restons pas de marbre… »

 

   

Périgueux capitale du pavé de granit



La capitale du pavé, c’est ainsi que Périgneux se nommait dans les années 1900, avec ses 9 carrières et près de 400 ouvriers qui y travaillaient.



Aujourd’hui, il ne reste plus qu’un seul site de granit, celui des Rochains, inauguré en 1983. La convention de cette carrière vient justement d’être renouvelée par le maire pour une durée de trente ans.

En effet, près de 70 000 tonnes de granit sont produits et distribués dans l’ensemble du département, tandis que 750 tonnes sont réservées pour la commune et destinées à l’entretien des chemins ruraux notamment. Une activité d’autant plus avantageuse pour l’économie car 70 à 100 camions quittent le site chaque semaine.

   

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