Stefania Stucchi – New Sales Area Manager for Bavelloni

 

 

We inform you that Ms. Stefania Stucchi joined Bavelloni team a few months ago as Sales Manager for Italy and Italian Switzerland.

 

Stefania, assisted by our local agents, will support our customers for every need.

 

You can contact her through:

 

Email: stefania.stucchi@bavelloni.com

Liquidation judiciaire Miroiterie Balarucoise

 

Miroiterie Balarucoise située à Balaruc-les-Bains (Palencia) a été déclarée en liquidation judiciaire en février 2020 par par le tribunal de Tribunal De Commerce De Montpellier. En tant que liquidateur judiciaire est désigné SELARL ETUDE BALINCOURT représentée par Maître Guillaume LARCENA. Le numéro de RCS de cette affaire est le 332086099. L'activité (principale) de Miroiterie Balarucoise est travaux de construction spécialisés.
Cet état des créances est déposé au greffe.

Artibat reporté sur 2021

ARTIBAT : Reporté aux 13, 14 et 15 octobre 2021

 

Au regard de la gravité de la crise sanitaire et de ses impacts économiques qui menacent l’ensemble des acteurs du bâtiment, c’est avec regret que la CAPEB Pays de Loire, organisatrice du salon, a pris la décision de reporter l’édition 2020 d’ARTIBAT aux 13, 14 et 15 octobre 2021.

 

Décision sage s’il en est !

Aide au BTP

 

A l’occasion de la présentation en Conseil des ministres, mercredi 10 juin 2020, du 3ème projet de loi de finances rectificative pour 2020 (PLFR3), Elisabeth Borne, ministre de la Transition écologique et solidaire, Bruno Le Maire, ministre de l’Economie et des Finances, Muriel Pénicaud, ministre du Travail, Gérald Darmanin, ministre de l’Action et des Comptes publics, Jacqueline Gourault, ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les Collectivités territoriales, Julien Denormandie, ministre auprès de la ministre de la Cohésion des Territoires et des Relations avec les collectivités territoriales, chargé de la ville et du logement, Emmanuelle Wargon, secrétaire d’Etat auprès de la ministre de la Transition écologique et solidaire, Agnès Pannier-Runacher, secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances et Olivier Dussopt, secrétaire d’État auprès du ministre de l’Action et des Comptes publics, présentent les mesures de soutien mises en place par le Gouvernement pour accompagner la reprise d’activité du secteur du BTP.

Le BTP est l’un des secteurs qui a vu son activité la plus fortement réduite : -88% début avril, soit la même baisse que l’hôtellerie-restauration alors même qu’il n’a pas fait l’objet d’une fermeture administrative à partir de mi-mars. Compte tenu de son poids dans l’économie et de son importance pour l’activité dans les territoires (le BTP représente 2 millions d’emplois et 11% du PIB), le Gouvernement a travaillé dès le mois de mars à la reprise de l’activité dans le BTP, en lien avec les collectivités territoriales et les fédérations professionnelles.Il s’agit également de permettre de répondre aux projets immobiliers ou de rénovation des Français.

Le BTP a ainsi bénéficié fortement des dispositifs de soutien public : le fonds de solidarité (360000 entreprises pour 510 millions d’euros), les prêts garantis par l’Etat (60 000 prêts pour 8,2 milliards d’euros) et l’activité partielle (demandes déposées pour 1,4 million de salariés et 1,3 milliard d’euros déjà versé au titre des mois de mars et avril). Le secteur a également fait l’objet d’initiatives spécifiques pour le soutien à la reprise avec la publication d’un guide professionnel de sécurité sanitaire sur les chantiers dès le 2 avril, des mesures spécifiques pour ne pas freiner l’autorisation ou la mise en œuvre des projets,la mobilisation des préfets pour inciter et accompagner la reprise rapide des chantiers et la lancement d’une mission confiée au préfet Philippe Mahé afin de déterminer,après consultation des acteurs de la filière, des solutions opérationnelles pour accélérer la reprise.

Ce soutien du Gouvernement a donné des résultats avec une forte accélération de la reprise d’activité depuis mi-mai grâce à l’engagement des entreprises et de leurs salariés : seul 1% des chantiers de travaux publics et moins de 15% des chantiers du bâtiment sont encore à l’arrêt.

Pour soutenir la reprise complète de l’activité dans le secteur du BTP et en complément de tous les dispositifs de soutien déjà mis en œuvre, le Gouvernement a décidé de prendre des mesures pour aider les entreprises du BTP à compenser les surcoûts et à accélérer la reprise.

Concernant la prise en compte des surcoûts:

  • compte tenu de l’exigence d’exemplarité de l’Etat, le Premier ministre a adressé le 9 juin 2020 aux maîtres d’ouvrage de l’Etat, pour leurs marchés de travaux, une instruction pour leur demander de négocier rapidement avec les entreprises du BTP une prise en charge d’une partie des surcoûts directs liés à l’arrêt des chantiers et aux mesures sanitaires.

  • le Gouvernement a demandé aux préfets dans une circulaire du 20 mai 2020 de promouvoir des chartes définissant une approche solidaire des surcoûts entre les entreprises du BTP, les maîtres d’ouvrage, dont les collectivités et bailleurs, et les maîtres d’œuvre. Pour aider les collectivités territoriales à financer une partie de ces surcoûts, les préfets peuvent utiliser leur pouvoir de dérogation pour mobiliser des dotations de l’Etat (dotation de soutien à l’investissement local DSIL et dotation d’équipement des territoires ruraux DETR).

  • dans le cadre du PLFR3, les entreprises de moins de 50salariés qui ont subi des pertes de chiffre d’affaires importantes pourront bénéficier de remises de charges sociales jusqu’à 50% sur leurs échéances des mois de mars à mai, sur simple demande à leur URSSAF. Toutes les entreprises pourront demander un plan d’apurement de leurs charges sociales reportées depuis mars sur une durée pouvant aller jusqu’à 36 mois.

  • un comité de suivi est créé pour objectiver les surcoûts liés aux pertes de rendement sur les chantiers compte tenu de l’application des règles de sécurité sanitaire. Piloté par le commissariat général au développement durable (CGDD), en lien avec les fédérations professionnelles, ce comité permettra de donner des références pour la négociation entre maîtres d’ouvrage et entreprises du BTP

  • le Gouvernement encourage les maîtres d’ouvrage publics à faire usage des dispositions de l’ordonnance n°2020-319 du 25 mars 2020, qui permettent d’augmenter les avances aux entreprises titulaires de marchés publics au-delà de 60% sans obligation de garantie à première demande. Cette mesure est applicable pour tous les contrats conclus jusqu’à la fin de la période d’urgence sanitaire, augmentée de deux mois. Pour les marchés publics, comme privés, le gouvernement a par ailleurs reporté de plusieurs mois, par ordonnance, les pénalités applicables en cas de retard.

Concernant le soutien à la reprise:

  • 1 milliard d’euros va être ajouté par l’Etat en PLFR3 à la dotation de soutien à l’investissement local (DSIL) portant son enveloppe de 0,6 à 1,6 milliard d’euros. Elle vise à soutenir les investissements structurants des collectivités portant sur la santé, la transition écologique, notamment la rénovation thermique de bâtiments publics, et la rénovation du patrimoine. Compte tenu de l’effet levier sur les financements des collectivités, cette dotation doit permettre d’accroître les investissements locaux de 4,8 milliards d’euros. Ainsi l’Etat versera aux collectivités locales en 2020 près de 10 milliards d’euros de dotations d’investissement. Il s’agit d’un effort très important de l’Etat qui apportera des commandes aux entreprises du BTP dans les prochains mois, tout particulièrement dans le contexte de la mise en place des nouvelles équipes municipales et intercommunales

  • le dispositif de garantie de l’Etat à l’assurance-crédit est fortement renforcé en PLFR3 pour permettre aux entreprises de conserver leurs couvertures. Cette mesure est très importante pour les entreprises du BTP dont la trésorerie dépend beaucoup du crédit interentreprises. La mesure sera mise en place immédiatement par décret pour les PME et entreprises de taille intermédiaire (ETI)

  • dans le cadre du PLFR3, afin de soutenir la trésorerie des entreprises, les entreprises soumises à l’impôt sur les sociétés pourront demander dès 2020 le remboursement immédiat de leur stock de créances de report en arrière de leurs déficits ainsi que des créances qui viendraient à être constatées en 2020 du fait des pertes liées à cette crise sanitaire

  • pour maintenir les compétences au sein des entreprises et leur renouvellement, le Gouvernement a annoncé la création d’une aide au recrutement des apprentis, de 5000 euros à 8000 euros par contrat préparant à un diplôme jusqu’à la licence professionnelle. Cette aide sera versée aux entreprises de moins de 250 salariés sans condition et aux entreprises de plus 250 salariés à la condition qu’elles s’engagent à atteindre l’objectif, déjà fixé par la loi, de 5% d’alternants en 2021. Cela devrait représenter plus de 130millions d’euros pour le secteur

  • les travaux des copropriétés constituent une part importante de la commande privée adressée aux entreprises du bâtiment et sont décidés en assemblées générales. L’ordonnance n°2020-595 du 20 mai 2020 permet de tenir ces assemblées générales sous forme de visioconférence ou par correspondance jusqu’au 31 janvier 2021, ce qui permet d’accélérer les décisions de travaux.

Au-delà de ces mesures d’urgence pour soutenir la reprise d’activité, le Gouvernement prépare un plan de relance de l’économie qui sera présenté à la rentrée. Cette relance devra permettre de poursuivre et d’accélérer la transformation de l’économie française pour la rendre plus compétitive et plus décarbonée. Pour établir ce plan de relance, de larges concertations vont être conduites avec les fédérations professionnelles, les partenaires sociaux, les collectivités territoriales, les parlementaires. Le secteur du BTP sera directement concerné par ce plan de relance au titre de l’investissement notamment pour la rénovation thermique et au titre des simplifications de procédure pour accélérer les projets et le lancement des chantiers sans diminuer les exigences environnementales. Dans le plan de relance,des mesures sont envisagées qui soutiendront l’activité des entreprises du BTP, notamment pour participer à la transition écologique.

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Machines à commande numérique horizontales pour façonnage et transformation de la pierre, marbre et granit.

 

 

 

Les commandes numériques pour la pierre, le marbre et le granit sont des machines qui sont capables de tout faire  (ou presque). Pour les principaux fournisseurs les technologies sont fiabilisées et les grandes évolutions déjà réalisées.

La première question à se poser est de lister soigneusement et en détail (nombre de pièces, caractéristiques dimensionnelles ..)

-l’ensemble des travaux qu’elle doit impérativement réaliser

-ceux qu’il pourrait être intéressant qu’elle réalise en les quantifiant (nombre, potentiel en chiffre d’affaire..)

 

Il existe une très grande diversité de machines avec une gamme de performances, de complexité et de choix énorme. Il est très facile de se laisser tenter par une machine capable de réaliser des merveilles. Mais cette machine risque de ne pas être la plus adaptée (facilité ou complexité de programmation et de mise en oeuvre, maintenance, fragilité, rapidité ) aux 95% de façonnage pour lesquels vous avez besoin d’elle. Sans compter le surcoût en investissement et la place nécessaire.

 

Il existe 3  grandes catégories de machines à commande numérique suivant le nombre d’axes de sa broche

-Les 3 axes (XYZ) qui permettent de réaliser la grande majorité des façonnages (découpe à la fraise, perçage par le dessus du volume, polissage extérieur et intérieur, écriture, gravure…)

-Les 4 axes ( XYZ et C, axe permettant de piloter l’angle de travail d’un outil par rapport à l’axe vertical)

L’axe C est principalement utilisé pour de la gravure, faire de la découpe en forme à l’aide d’un disque assiette, faire de la découpe droite avec n’importe quel angle, réaliser certains types de biseaux simples et utiliser un renvoie d’angle (pour réalisation d’un polissage boisseau en particulier).

-Les 5 axes et plus qui vont permettre de réaliser un grand nombre de  travaux complexes.

Le nombre d’axe est donc le premier critère de choix. Attention ! Certains axes qui sont mentionnés en option nécessitent  le plus souvent de changer la broche.

 

Le second critère va être la dimension maximale qu’il sera possible de façonner sans interventions sur la machine. (Attention ! Certains fournisseurs continuent de mentionner sur leurs brochures la course maximale des axes et non les dimensions maximales de la pièce à façonner).

 

Une fois ces deux critères pris en compte on a une idée plus précise de la configuration de la machine requise et il est possible de commencer à comparer les offres.

 

Certains points sont à regarder avec davantage d’attention :

1/L’assistance :

Il s’agit là d’un point clé, indispensable pour que votre machine produise dans de bonnes conditions

-A l’installation

-Journées de formation (et non d’installation, réglage et formation). S’il s’agit d’une première machine ou d’une machine complètement différente et d’un opérateur sans expérience sur ce type de machine il peut être intéressant de découper la formation en plusieurs modules afin de permettre à l’opérateur de bien assimiler la conduite de la machine.

-Assistance lors des premiers mois d’utilisation

Il faut plusieurs mois pour qu’un opérateur même performant assimile la conduite d’une telle machine. Il aura donc besoin pendant cette période d’avoir une assistance régulière, (le plus souvent par téléphone) pour l’aider à faire redémarrer la machine, diagnostiquer ses erreurs et progresser.

 

-Dépannage

La majorité des problèmes (liés le plus souvent à des erreurs de programmation) peuvent se résoudre par téléphone. Une assistance téléphonique rapide et efficace est indispensable pour remettre en marche rapidement la machine. Il faut donc s’intéresser à la structure du fournisseur en la comparant au nombre de machines installées. Cette structure doit comporter obligatoirement et au minimum un technicien uniquement dédié à l’assistance téléphonique et installé à demeure dans les locaux du fournisseur ou de sa structure commerciale. Beaucoup de fournisseurs ne disposent pas d’une réelle assistance à partir de la structure commerciale Française.

 

2/Les différentes options disponibles, lors de l’achat et après la livraison.

Ces différentes options et la solution technique choisie (cas par exemple des décaissés) vont faire la différence en fonction de votre cahier des charges et de l’importance relative des travaux à réaliser par la machine.

 

 

3/La programmation

Facilité, rapidité….

 

4/Les temps morts

Les solutions mises en place ont une influence non négligeable sur la productivité de la machine. Jusqu’à 30% du temps d’utilisation de la machine peut ainsi être perdu.

-Mise en place des volumes

-Chargement, déchargement

-Gabarit

-Compensation d’usure des meules

-…..

 

5/Les coûts de fonctionnement et d’entretien.

Les taux horaires et frais de déplacement du fournisseurs ont à considérer avec attention car ils peuvent être très élevés (certains fournisseurs ayant des marges très faibles sur les prix de vente des machines réalisent leurs profits par la vente des outils, des pièces détachées et la facturation des techniciens) . Même si des solutions alternatives commencent à se mettre en place.