Technal lance un programme de fidélité

 

Depuis début juin, les artisans menuisiers et petites entreprises générales du bâtiment peuvent bénéficier du nouveau programme de fidélité PST+ ! Gratuit et sans engagement, il est ouvert à tous les titulaires d’un compte-client professionnel au sein d’une des 11 agences régionales POINT SERVICES TECHNAL*. Ce nouveau service confirme l’esprit de proximité instauré et cultivé chaque jour par le spécialiste des menuiseries aluminium TECHNAL. Le principe est simple. Chaque achat permet à l’entreprise adhérente de cumuler des points échangeables en avantages TECHNAL (tee-shirts, stylos, mètres-rubans, déballeurs, nuanciers de couleurs, documentations, formations, outillages, etc.). La carte PST+ est valable dans tous les établissements POINT SERVICES TECHNAL. Si un professionnel réalise un chantier dans les Hauts-de-Seine (92), il pourra ainsi se rendre dans l’agence la plus proche, celle de Gennevilliers par exemple, et valider ses points même si son inscription a été enregistrée dans un autre POINT SERVICES TECHNAL.

Evaseurs, alésoirs pour le verre plat

 

Après perçage il peut arriver qu’en périphérie du trou il subsiste quelques écailles ou que ce trou soit destiné à laisser passer une vis pour fixer le vitrage et que l’on souhaite loger la tête de la vis à l’intérieur du verre.

Dans ce cas on va fraiser le verre autour du trou, soit pour enlever les écailles (cas des volumes destinés à la trempe) soit pour créer une cavité pour loger la tête de vis.

L’outil diamanté utilisé est un évaseur, aussi appelé alésoir. Il s’agit d’un cône diamanté, la partie diamantée faisant un angle de 45° par rapport à l’axe de l’outil.

Comment choisir le bon outil car il en existe plusieurs ?

Il en existe de deux types, réglables ou pas, à couronne diamantée continue ou à couronne diamantée segmentée.

Réglable ou pas.

Dans le cas des alésoirs réglables il s’agit d’un outil de forme troncône que l’on monte directement sur la tige du forêt et que l’on bloque par une vis à la hauteur souhaitée. Chacun des alésoirs de ce type ne peut être utilisé qu’avec un seul diamètre de forêt.

Ce type d’outil est utilisé lorsque tous les trous pour un certain diamètre de perçage doivent être fraisés, l’opération perçage et fraisage se faisant sans changer d’outils sur la perceuse. Pour ce type d’outil il est important de vérifier auprès de votre fournisseur que la vitesse de rotation de votre perceuse pour le perçage est la même que pour le fraisage.

Dans le cas des alésoirs non réglables il s’agit d’un cône diamanté (ou dans certains cas aussi d’un troncône). Le choix du bon outil se fait en fonction de la plage de diamètres de trous pour lesquels vous souhaitez l’utiliser. L’arrosage se fait dans ce cas comme pour un forêt classique, par l’intérieur et par l’extérieur de l’outil diamanté.

Couronne diamantée continue ou pas.

Le paramètre à prendre en compte dans ce cas est la profondeur du fraisage. Un alésoir à couronne diamantée continue est capable d’enlever jusqu’à 2 mm de verre. Un alésoir à couronne segmenté peut enlever jusqu’à 5 mm de verre.

Possibilité aussi dans ce cas d’avoir des alésoirs réglables ou pas.

Plus d’informations sur le lien

Outils perçage verre plat

Foot OM Sud Miroiterie

Le week-end dernier s’est déroulé, au centre d’entraînement Robert Louis-Dreyfus, le traditionnel tournoi des partenaires.

Cet évènement, devenu l’un des rendez-vous annuels pour les partenaires du club, a réuni près de 150 joueurs formant 14 équipes, pour clôturer cette belle saison dans une atmosphère compétitive mais très conviviale.

A l’issue des phases de poules très disputées, ce sont les équipes formées par Vranken, Adidas, une alliance Centrapro - Tridec Menuiserie - Sud Miroiterie et une équipe composée des salariés de l’OM qui se sont qualifiées pour les demi-finales.

Les équipes Vranken et Adidas, issues du même groupe ont disputé une finale pleine de rebondissements. En effet, l’équipe Adidas qui était menée au score durant toute la rencontre a réussi à s’imposer sur le score de 6 à 4.

Bravo aux grands vainqueurs de cette journée, qui pour leur dernière participation remporte le tournoi des partenaires 2018 mais aussi à tous les participants pour la motivation et l’état d’esprit

À noter la présence de Futbak, start’up finaliste de l’OM Innovation Cup 2017, qui proposait aux participants tout au long de la journée d’obtenir leurs stats en direct. Ce concept innovant permet donc aux joueurs d’accéder à leurs performances, le temps d’un match, grâce à une analyse de données en temps réel.

Nous remercions une nouvelle fois les équipes de partenaires comme Adidas, Sonepar, Onet, Orange, Caisse d’Epargne Provence Alpes Corse, le Conseil départemental, Hyundai, Roche Bobois, Soleil en Provence, Centrapro, Tridec Menuiserie, Sud Miroiterie, Vranken, Mediaco ou encore Etic pour leur participation

L'Olympique de Marseille remercie également tous les participants, qui ont offert un beau spectacle dans la joie et la bonne humeur.

De la banque à la vitrerie

 

Article de Jean Marc Corset, Signé Lausanne

 

Eva Nagy parle de «hasard». Mais tout de même: passer du métier de la banque à celui de vitrier n’est pas chose courante. Bien sûr, il y a cette entreprise familiale qui n’intéressait pas ses frères. Elle, cela ne la dérangeait pas d’y faire sa carrière professionnelle, d’autant qu’elle se définit comme une «manuelle». Quand on visite son atelier-dépôt situé juste en dessous de la forêt de Sauvabelin, à proximité de Lausanne, on comprend mieux son choix. Car son travail est davantagecelui de l’artisan indépendant que du chef d’entreprise focalisé sur la gestion. Une façon de faire qui semble bien correspondre à sa personnalité.

E. Nagy Sàrl, vitrerie générale et miroiterie, n’a certes que trois ans d’existence sous cette forme juridique. Mais cela fait trente-huit ans qu’elle exerce cette activité en Suisse. Eva Nagy a fait son apprentissage à la SBS – la banque aux trois clés qui a fusionné avec l’UBS – en tant qu’employée de commerce en gestion. Mais elle change rapidement d’orientation lorsque la petite entreprise de ses parents prend de l’ampleur et manque de bras. Elle fera alors un CFC de vitrier.

Discriminations

Novice dans le métier, la jeune femme découvre un milieu qui n’est pas tendre avec les femmes, surtout lors des rendez-vous de chantier. «Les collègues masculins étaient très discriminants, certains voulaient remettre la femme à la maison.» Elle assume son côté féministe, estimant que ces attaques s’expliquent par les avancées en matière d’égalité qui sont mal vécues par certains. Maintenant qu’elle «a de l’ expérience et qu’elle est prise au sérieux», elle affirme qu’elle n’a plus de difficulté.

Elle n’en dit pas autant en ce qui concerne la formation professionnelle des apprentis vitriers, qu’elle connaît bien, et où elle a recommencé l’enseignement des branches techniques en tant qu’experte des techniques verrières. Malgré son expérience, la cheffe d’entreprise âgée aujourd’hui de 59 ans, ressent parfois ce conflit des générations comme un vrai fossé socioculturel. À l’image de beaucoup d’enseignants et de parents d’adolescents, elle mesure à quel point il n’est pas aisé de comprendre les raisons de ce phénomène intergénérationnel et d’appliquer les bonnes recettes.

C’est pourquoi, à la route du Pavement 79, elle n’est pas mécontente de gérer sa boîte en toute indépendance, en ne comptant que sur un seul employé. Sans doute un second prochainement. Dans son bureau, elle enregistre les commandes, délègue une partie de celles-ci et se charge elle-même de nombreux travaux. Des pièces sur mesure la plupart du temps, car la maison E. Nagy fait désormais essentiellement du remplacement de verre.

Interventions rapides

Du temps de son père, l’entreprise a compté jusqu’à dix employés. Mais avec la crise des années 1990 dans le bâtiment et la construction, il a fallu faire des choix. «Je lui ai dit que ça ne m’intéressait pas de travailler en grand. Je voulais continuer à faire du remplacement de verre au niveau local. Comme nous avions une clientèle fidèle, nous n’avons pas ressenti la crise.» La société a ainsi réduit petit à petit sa taille à ce qu’elle est aujourd’hui, en se concentrant sur son activité de niche. Sa force: être très réactive aux besoins des clients, les particuliers comme les gérances, et pouvoir intervenir très rapidement.

À l’inverse, et forcément en fonction de son choix, elle n’a pas profité du boom de l’immobilier ces dernières années. Mais elle ne s’en plaint pas. Elle veut garder du temps pour ses hobbys: aujourd’hui la couture et la poterie, autrefois la sculpture et la peinture, comme l’atteste une partie de l’atelier où jadis on encadrait également les tableaux. Désormais, pour elle, est venu le temps de la réflexion sur sa succession. Sans enfants, elle réfléchit à cesser son activité ou à remettre l’entreprise. Et pourquoi pas, éventuellement, accompagner un repreneur?

Rencontre à la caserne

Il est vrai que l’entreprise Nagy, c’est aussi la belle histoire de ses parents, âgés de plus de 80 ans et toujours en vie. Celle de deux réfugiés hongrois qui ont fui leur pays après l’insurrection de Budapest contre le régime communiste et la mise sous tutelle soviétique. Bertalan, le vitrier qui venait de la capitale, a rencontré sa future épouse, Anna, venant d’une région proche de la frontière autrichienne, à la caserne de la Pontaise.

En 1964, année de l’Expo nationale, le vitrier se met à son compte et tous deux créent leur affaire à l’avenue du Mont-Blanc, près du Comptoir. En 1979, ils achètent le bâtiment de la route du Pavement et son dépôt, qui leur permettent de disposer de quelques machines spécialisées et d’un joli stock de verres de toute nature, petits et grands, et de miroirs. On en voit beaucoup avec des reliefs ou des imprimés, et des couleurs vintage qui nous rappellent les vitrages de vieilles fermes ou les décorations de villas des années 1960.

L’entreprise traite le verre de sécurité, trempé, blindé, feuilleté, isolant, ainsi que les verres spéciaux. Elle fait du polissage et du sablage. Eva Nagy et son employé découpent des éléments de tables et autre mobilier, portes, fenêtres et cabines de douche. Ainsi que des miroirs de salles de bain privées ou des écoles. Un jour, un horloger de Lausanne lui a même commandé une pièce pour un vieux morbier. Dans l’atelier-dépôt artisanal E. Nagy, face à la forêt, on se sent vivre dans un autre temps. (24 heures)

 

Enlevée
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Impression digitale sur verre

 

Introduction

L’utilisation du verre comme matériau décoratif a commencé très rapidement après la découverte de ce matériau. La gravure, la peinture et le sablage sur verre, par exemple, sont des techniques très anciennes. On connait aussi l’émaillage mais qui fut à l’origine créé au Japon pour l’impression des kimonos avant d’être étendus à d’autres matériaux dont le verre.

Il y a une quinzaine d’année arrivèrent les machines d’impression, directement de l’industrie du bois, permettant de produire des verres colorés.

 

2004, Glasstec Dusseldorf.

Sur la foire, sur un tout petit stand où la machine présentée prenait toute la surface, une société Israélienne DIP Tech, inconnue sur le marché présentait une imprimante capable d’imprimer sur le verre plat, mais aussi sur du verre feuilleté des dessins et du texte. A ce stade, seulement deux “couleurs” étaient disponibles, le blanc et le noir.

Ce stand fut l’un des plus visités de la foire. C’était une révolution car pour la première fois il était possible sur du verre plat  d’imprimer directement à partir d’un fichier d’ordinateur tous types de dessins, très rapidement, avec une bonne qualité et un prix de revient faible.

Pourquoi cette technologie arriva si tard sur le marché alors qu’elle existait déjà sur d’autres marchés ( verre creux, bois, cuir, textile, plastique..)?

Principalement pour deux raisons:

1/La taille du marché : le marché du verre plat représente seulement quelques pour cents du marché du bois

2/Les caractéristiques de surface du verre :

Ce n’est pas facile d’imprimer sur du verre à cause de:

-Un phénomène de mouillage de la surface

-La dureté moyenne de la surface

-La rigidité

Ces problèmes furent résolus par la conception d’encres spéciales et l’addition d’un traitement pour les fixer sur ou à l’intérieur du verre.

 

Les machines

Il s’agit d’une imprimante horizontale avec une table pour supporter le verre, une tête d’impression se déplaçant sur les axes X et Y et une petite commande numérique pour gérer les paramètres d’impression.

La machine fonctionne comme une imprimante digitale habituelle. Les dessins sont réalisés sur un PC avec un logiciel de dessin et l’impression se fait directement sur le verre ou sur le support destiné à être intégré par exemple à l’intérieur d’un verre feuilleté. Un opérateur qualifié n’est pas nécessaire.

Après l’impression une étape supplémentaire est nécessaire pour fixer le dessin ou le texte.

 

Les encres:

Les encres sont un élément essential. Elles sont de différents types ( UV, céramiques, organiques, nano-encres…). La destination finale du produit conditionne le type d’encre utilisée.

Encres UV: Sous l’effet des UV l’encre va former un film sur le verre. La qualité est bonne et résiste à l’abrasion particulièrement par la poussière. Cependant l’action du soleil, de l’eau ou le nettoyage vont détériorer l’accrochage du film sur le verre. Ce sont essentiellement des encres organiques sans solvants, ni métaux lourds, dont la polymérisation est provoquée par les rayons UV. La tendance actuelle est d’ajouter un durcisseur pour améliorer la résistance du film.

Les encres céramiques: il s’agit d’un mélange de  poudre de verre ou de céramique avec des pigments non organiques. L’impression peut être effectuée directement sur le verre ou sur un support qui pourra être transféré sur le verre ou intégré à l’intérieur par exemple d’un verre feuilleté. Durant le traitement haute température suivant, le mélange va fusionner en surface du verre. La principale tendance ici est dans la multiplication des couleurs disponibles. Le traitement thermique peut légèrement altérer les couleurs.

 

Les encres organiques:

Un solvant est utilisé pendant la phase d’impression avant de s’évaporer. Très souvent un durcisseur est présent.

 

EVA et verre feuilleté : dans ce cas l’impression se fait directement sur le film avec des encres spécifiques ( encres nano-composants). L’imprimante est alimentée avec le rouleau EVA avec intervention d’une pompe à vide pour contrôler la planéité du support et des capteurs pour gérer l’épaisseur.

 

Les marchés

L’impression digitale sur le verre ouvre d’énormes possibilités de proposer au marché des produits très innovants à des coûts réduits.

Par exemple: Machines de jeu, publicité et communication, architecture, mobilier, electro-ménager, automobile…Mais les contraintes sont différentes.

 

“Dip-Tech a été le pionnier pour l’introduction des encres céramiques dans l’impression digitale. Le marché est en forte croissance car les architectes ont pris conscience du potentiel de cette technologie et conçoivent de plus en plus de projets demandant des impressions spécifiques sur le verre.. Les encres céramiques permettent l’utilisation aussi bien en extérieur qu’en intérieur, sur des verres bombés ce qui rend l’utilisation de cette technologie très souple" confirme  Tommi Salenius, VP, responsable Europe ventes et développement.

 

Machines de jeu: Pour l’écran, le clavier. Les contraintes sont résistance à l’eau et à l’alcool, peu de couleurs mais transparence.

 

Publicité et communication

Chiara Piana, responsable de ventes chez le fabricant Italien Muchcolors explique:

“Maintenant il est possible d’utiliser le verre comme une simple feuille de papier de votre imprimante couleur. Imaginez ce qui peut se passer si, quelle que soit l’image choisie il vous suffit de lancer l’impression pour avoir en quelques minutes un verre avec cette image imprimée? “

Il y a ici d’énormes opportunités de marchés pour des campagnes publicitaires ( foires pour constituer des stands originaux, promotions, cadeaux, journées portes ouvertes..), la décoration interne de magasins ( avec la possibilité de changer rapidement et à faible coût la décoration pour animer le lieu de vente et attirer les visiteurs) ou de bureaux ( réception, promotion des produits, cloisonnement de l’espace..)

Pour tous ces produits “court terme” les encres UV apportent la bonne réponse.

 

Architecture : L’impression digitale apporte une réponse performante à toutes les applications autrefois traitées par émaillage en verre float ou feuilleté. Pour les applications en extérieur les encres céramiques représentent la solution la plus adaptée.

AGC vient de mettre au point un nouveau procédé d’impression numérique appelée Artlite Digital. Désormais, reproduire une photo en quadri, jouer sur les dimensions des verres, utiliser de nombreuses couleurs différentes, tout devient possible !

Il s’agit d’un verre trempé, partiellement recouvert d’émail par impression digitale. Plusieurs couleurs peuvent être appliquées sur un même vitrage et sur différents types de verre. L’impression réalisée par couche permet, à partir d’une image ou d’un dessin, de créer le visuel désiré sur différents supports verriers, de dimensions aléatoires ou répétitives…

 

 

Mobilier et électro-ménager : L’impression digitale permet de répondre à la demande du marché de produits de plus en plus colorés. Le miroitier de Goetzenbruck, Verrissima développe, par exemple, toute une gamme de produits pour la décoration intérieure.

 

Les spécialistes du sablage ont aussi ici l’opportunité de diversifier leur offre.

 

Comparaison avec l’émaillage:

L’impression digitale ne va pas faire disparaître l’émaillage mais se présente comme une technologie complémentaire car :

-Vous n’avez pas besoin d’outils spécifiques (écrans, stencils), ni de capacités de stockage supplémentaires, ni d’entretien de l’outillage.

-Vous pouvez livrer très rapidement vos clients (vous dessinez ou chargez le dessin sur votre PC, vous imprimez, vous fixez l’impression).

-Vous n’avez pas besoin d’opérateurs qualifiés.

-Vous pouvez travailler directement sur les fichiers digitaux envoyés par vos clients.

-Vos impressions multi couleurs sont faites en un seul passage

-Les coûts d’impression sont bas car vous n’avez pas de pertes de consommables, pas de nettoyage, des consommations d’encres faibles (de l’ordre de 10 g par m²).

 

Conclusion:

Chaque entreprise présente sur le marché du façonnage du verre doit regarder avec attention cette technologie car elle représente une opportunité importante de développer son activité sur de nouveaux marchés porteurs avec des produits innovants.

Les lois récentes relatives à l’utilisation des produits chimiques (pas de métaux lourds ou de solvants..), l’impact sur l’environnement et les demandes du marché de délais de livraison courts, de faibles séries et de produits spécifiques représentent un défi important. Les encres UV à conditions que l’ajout de durcisseurs permette d’améliorer la résistance du film sont une solution intéressante par l’absence de solvants et de métaux lourds et un traitement à température ambiante.