Miroiterie à vendre

 

Perspective départ en retraite début 2020 une miroiterie avec activité menuiserie aluminium et PVC est disponible à la vente.

 

L'entreprise dont le dirigeant est très connu et présent  sur le marché depuis de nombreuses années  possède un parc machines diversifié et est située dans une ville importante du Sud-Ouest.

Parc machines avec table de coupe, rectiligne, perceuse, machine à bandes...

Equipes de poseurs indépendants

 

 

Pour plus d'informations contacter Comascotec au 06 64 73 63 77 ou sur Glass@comascotec.com

 

 

Merci

Ferro modifie la direction de Dip-Tech

 

Erik de Jongh et Jens Risse, tous deux cadres supérieurs chez Ferro Corporation, dirigent conjointement Dip-Tech

 

 

03 décembre 2018 - Ferro, un fournisseur mondial de premier plan de revêtements fonctionnels et de solutions couleur pour le verre, et son entreprise Dip-Tech, un fournisseur mondial de solutions d'impression numérique sur verre vitrocéramique, ont le plaisir d'annoncer la nomination de M. Erik de Jongh et le Dr Jens Risse exerceront conjointement les fonctions de directeur général de Ferro Dip-Tech à compter du 1er décembre 2018.

 

Risse et de Jongh remplaceront le directeur général de Dip-Tech, Alon Lumbroso, qui partira à la recherche d'autres opportunités de carrière à partir du 31 janvier 2019. Lumbroso, qui a rejoint Dip-Tech en tant que PDG en 2015, a contribué à la croissance et au développement de la société. ainsi que sa vente à Ferro en août 2017, y compris les activités ultérieures d'intégration de l'entreprise dans l'organisation globale de Ferro. Sous sa direction, la société a récemment lancé sa technologie innovante Ultra-FIX pour le marché des appareils électroménagers, étendant les solutions segmentées de Dip-Tech à un nouveau marché, au-delà de l’architecture et de l’automobile.

 

Jens Risse travaille chez Ferro depuis 2001. Il est actuellement directeur commercial pour les spécialités industrielles en Europe et occupe également le poste de directeur de l'intégration Dip-Tech depuis l'acquisition. Il assumera son nouveau rôle de leader chez Dip-Tech tout en continuant à occuper le poste de directeur européen. Ses nouvelles responsabilités seront axées sur la croissance future de l’activité numérique: réalisation de projets de développement, intégration d’équipes de professionnels de terrain pour fournir des couleurs proches des clients, et développement des capacités de la décoration analogique traditionnelle avec des imprimantes et des encres de décoration numériques. solution stop-shop.

 

Erik de Jongh est responsable des ventes mondiales de Dip-Tech depuis plus de 10 ans. Il a occupé le poste de vice-président des ventes chez Dip-Tech et a continué à diriger les ventes après l'intégration à l'organisation Verro Performance Colors and Glass. Avec de nombreuses années d’expérience dans le domaine, de Jongh est bien connu des clients Dip-Tech et de l’organisation Ferro. Il occupera une position de leader en termes de vente et de marketing d’impression numérique à l’échelle mondiale, ainsi que de responsabilités supplémentaires en termes d’exploitation, de R & D, de chaîne d’approvisionnement, de ressources humaines et de finance, sous la responsabilité de groupes locaux.

 

«Alon Lumbroso a fait un travail remarquable pour faire progresser Dip-Tech, en encourageant une technologie d'impression numérique du verre de pointe et en aidant à développer la demande du marché, et nous le remercions sincèrement», a commenté le vice-président de Dieter Binder Ferro, Europe and Performance Colors and Glass. . «Les responsabilités de direction chez Dip-Tech sont désormais confiées à Erik de Jongh et Jens Risse. Avec leur expérience, leurs forces synergiques et leur connaissance des marchés de l'impression sur verre numérique et analogique et de la famille d'employés Dip-Tech, Erik et Jens sont particulièrement bien équipés pour gérer l'entreprise. Sous leur direction et avec nos ressources combinées, Dip-Tech et Ferro sont le fournisseur global de solutions de traitement de la couleur du verre pour l'impression et les revêtements analogiques et numériques destinés à nos marchés. "

 

Erik de Jongh a répondu: «Après plus d'une décennie de ventes importantes chez Dip-Tech, je suis honoré et excité d'assumer davantage de responsabilités au sein de l'organisation, aux côtés de mon estimé collègue, Jens. Je suis impatient de continuer à servir nos clients avec le même engagement et la même attention que Dip-Tech, qui s’enorgueillit d’intégrer pleinement l’avenir prometteur de Ferro et du verre numérique. ”

 

Jens Risse a ajouté: «Après avoir travaillé avec l'équipe Dip-Tech depuis l'acquisition, je connais bien les capacités et le potentiel incroyables de notre technologie d'impression numérique sur verre. Je suis très heureux de m'associer à Erik pour exploiter davantage les opportunités et les innovations de Ferro et Dip-Tech, afin de proposer une offre de verre numérique encore plus étendue tout en continuant à développer de nouvelles encres, de nouvelles technologies et à pénétrer davantage de marchés avec l'impression numérique. solutions."

ATLANTEM PARTICIPE AU DÉVELOPPEMENT DE LA CARTE DIDENTITÉ NUMÉRIQUE DE LA MENUISERIE

Déjà dynamique depuis plus de dix ans dans l’intégration d’accessoires connectés utiles à ses menuiseries, l’entreprise française ATLANTEM confirme son expertise en la matière

en participant au développement collectif de la carte d’identité numérique « Toutsurmamenuiserie.com »*. Cette démarche illustre son ambition de s’inscrire activement dans la transformation digitale et l’amélioration de la performance de

la filière et du bâtiment en général. Gage de sa volonté de transparence tant auprès

des professionnels installateurs et diagnosticiens que des particuliers, il fait ainsi apparaître un QR Code sur ses gammes. Le process a démarré avec la menuiserie innovante

AM-X et se déploiera sur les autres les prochains mois. Il permet de consulter une fiche pédagogique du modèle mentionnant :

- le nom du fabricant,

- les caractéristiques techniques,

- les performances,

- les certifications et labels,

- les conseils de pose et d’entretien.

L’outil propose ainsi une information immédiate et garantie à vie, ne nécessitant plus de se référer à

une brochure ou de contacter un commercial.

En cas de besoin, le client peut accéder directement aux informations via le site Toutsurmamenuiserie.com

en renseignant le numéro de série. Cet engagement, rassurant pour tous, garantit la qualité et la fiabilité du produit choisi pour son projet de construction ou de rénovation, et participe à la valorisation du patrimoine en cas de location ou de vente.

 

Glaston rachète Bystronic

 

Glaston Corporation renforce sa position de leader sur le marché des technologies de traitement du verre.

Glaston Corporation a signé un accord en vue de l’acquisition du groupe verre Bystronic. Le fournisseur mondial de machines, systèmes et services haut de gamme pour le traitement du verre plat appartient actuellement au holding industriel suisse Conzzeta AG.

 

Bystronic glass propose une gamme complète de produits, très complémentaires de ceux de Glaston, destinés aux marchés de l’architecture, de l’automobile et de l’écran.

 

Bystronic Glass jouit d'une forte reconnaissance de marque basée sur plus de 50 ans d'expérience dans le secteur et est un leader du marché doté d'une réputation inégalée en matière d'innovation et de qualité.

 

Chef de file en technologie, Glaston fournit des technologies et des services de traitement du verre pour les industries de l’architecture, de l’énergie solaire, des appareils électroménagers et de l’automobile. Il s'est engagé à servir ses clients avec le meilleur savoir-faire et les dernières technologies en matière de traitement du verre.

 

Grâce à cette combinaison, Glaston deviendra un acteur important du secteur des machines pour le verre en proposant une gamme complète de produits allant du traitement au trempé, au pliage et au laminage, en passant par la fabrication de verre isolant et la manipulation du verre, ainsi que dans les services de pré-traitement du verre d’affichage et d’automobile. À la suite de cette acquisition transformationnelle, Glaston disposera d’une offre unique et à valeur ajoutée qui profitera à ses clients.

 

Arto Metsänen, président-directeur général de Glaston, a déclaré: «Je suis très heureux d’accueillir l’équipe hautement professionnelle de Bystronic Glass à Glaston. Nous suivons l'entreprise depuis des années et nous sommes très impressionnés par la qualité de ses produits et par sa transformation en termes de performance opérationnelle et financière. Ensemble, nous deviendrons un acteur de premier plan sur le marché des technologies de traitement du verre au profit de nos clients. Grâce à nos capacités et à notre expertise combinées, nous pourrons proposer aux clients des équipements, des services et des solutions d'un fournisseur unique, optimisant ainsi les opérations des clients et générant de la valeur pour le client. ”

 

Burghard Schneider, PDG de Bystronic Glass, ajoute: «Nous sommes fiers de nos employés qui ont apporté des améliorations significatives au cours des dernières années. La transaction ouvrira un nouveau chapitre au profit de toutes les parties prenantes. Grâce à une meilleure réflexion sur les systèmes et à des capacités de recherche et développement renforcées, nous façonnerons les tendances du secteur en matière de solutions écoénergétiques et d'intégration numérique, conjointement avec nos nouveaux collègues de Glaston. Ensemble, nous pouvons encore mieux servir notre vaste clientèle mondiale et nous restons déterminés à fournir le traitement du verre plat de la meilleure qualité possible en termes de productivité, de qualité et de coût. "

 

La clôture de la transaction est attendue d'ici la fin du premier trimestre de 2019, sous réserve de l'approbation des autorités de contrôle. Glaston a obtenu un financement par emprunt et par capitaux propres, soumis aux conditions habituelles et au soutien d’une assemblée générale extraordinaire. Jusqu'à la clôture de la transaction, Bystronic Glass et Glaston continueront d'opérer en tant que deux sociétés indépendantes et la structure juridique restera inchangée.

 

Décision étrange et pour ne pas dire surprenante. Rappelons qu’un 2003, Glaston qui s’appelait à cette époque Tamglass avait racheté le leader Italien des machines de façonnage du verre plat Bavelloni et sa filiale de distribution Glasto. Ce rachat qui devait permettre de construire le leader incontesté sur ce marché s’était soldé une dizaine d’année après par la revente de Bavelloni qui était passé de plus de 600 salariés à moins de 200 avec une forte moins value faute d’avoir réussi la fusion des deux sociétés et aprés une cascade de dirigeants qui se seront succédés chez Glaston.

La revente de l’unité de fabrication de meules qui lors du rachat en 2003 était un bijou technologique avec une très forte rentabilité a été faite il y a quelques semaines.

Idem avec l’achat d’Albat et Wirsam et sa revente quelques années après.

De plus Bystronic est loin d’être la superbe société qu’elle était au début des années 2000 et est loin d’être leader sur ses deux principaux marché le vitrage isolant et la découpe.

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De la banque à la vitrerie

 

Article de Jean Marc Corset, Signé Lausanne

 

Eva Nagy parle de «hasard». Mais tout de même: passer du métier de la banque à celui de vitrier n’est pas chose courante. Bien sûr, il y a cette entreprise familiale qui n’intéressait pas ses frères. Elle, cela ne la dérangeait pas d’y faire sa carrière professionnelle, d’autant qu’elle se définit comme une «manuelle». Quand on visite son atelier-dépôt situé juste en dessous de la forêt de Sauvabelin, à proximité de Lausanne, on comprend mieux son choix. Car son travail est davantagecelui de l’artisan indépendant que du chef d’entreprise focalisé sur la gestion. Une façon de faire qui semble bien correspondre à sa personnalité.

E. Nagy Sàrl, vitrerie générale et miroiterie, n’a certes que trois ans d’existence sous cette forme juridique. Mais cela fait trente-huit ans qu’elle exerce cette activité en Suisse. Eva Nagy a fait son apprentissage à la SBS – la banque aux trois clés qui a fusionné avec l’UBS – en tant qu’employée de commerce en gestion. Mais elle change rapidement d’orientation lorsque la petite entreprise de ses parents prend de l’ampleur et manque de bras. Elle fera alors un CFC de vitrier.

Discriminations

Novice dans le métier, la jeune femme découvre un milieu qui n’est pas tendre avec les femmes, surtout lors des rendez-vous de chantier. «Les collègues masculins étaient très discriminants, certains voulaient remettre la femme à la maison.» Elle assume son côté féministe, estimant que ces attaques s’expliquent par les avancées en matière d’égalité qui sont mal vécues par certains. Maintenant qu’elle «a de l’ expérience et qu’elle est prise au sérieux», elle affirme qu’elle n’a plus de difficulté.

Elle n’en dit pas autant en ce qui concerne la formation professionnelle des apprentis miroitiers, qu’elle connaît bien, et où elle a recommencé l’enseignement des branches techniques en tant qu’experte des techniques verrières. Malgré son expérience, la cheffe d’entreprise âgée aujourd’hui de 59 ans, ressent parfois ce conflit des générations comme un vrai fossé socioculturel. À l’image de beaucoup d’enseignants et de parents d’adolescents, elle mesure à quel point il n’est pas aisé de comprendre les raisons de ce phénomène intergénérationnel et d’appliquer les bonnes recettes.

C’est pourquoi, à la route du Pavement 79, elle n’est pas mécontente de gérer sa boîte en toute indépendance, en ne comptant que sur un seul employé. Sans doute un second prochainement. Dans son bureau, elle enregistre les commandes, délègue une partie de celles-ci et se charge elle-même de nombreux travaux. Des pièces sur mesure la plupart du temps, car la maison E. Nagy fait désormais essentiellement du remplacement de verre.

Interventions rapides

Du temps de son père, l’entreprise a compté jusqu’à dix employés. Mais avec la crise des années 1990 dans le bâtiment et la construction, il a fallu faire des choix. «Je lui ai dit que ça ne m’intéressait pas de travailler en grand. Je voulais continuer à faire du remplacement de verre au niveau local. Comme nous avions une clientèle fidèle, nous n’avons pas ressenti la crise.» La société a ainsi réduit petit à petit sa taille à ce qu’elle est aujourd’hui, en se concentrant sur son activité de niche. Sa force: être très réactive aux besoins des clients, les particuliers comme les régies d'immeubles, et pouvoir intervenir très rapidement.

À l’inverse, et forcément en fonction de son choix, elle n’a pas profité du boom de l’immobilier ces dernières années. Mais elle ne s’en plaint pas. Elle veut garder du temps pour ses hobbys: aujourd’hui la couture et la poterie, autrefois la sculpture et la peinture, comme l’atteste une partie de l’atelier où jadis on encadrait également les tableaux. Désormais, pour elle, est venu le temps de la réflexion sur sa succession. Sans enfants, elle réfléchit à cesser son activité ou à remettre l’entreprise. Et pourquoi pas, éventuellement, accompagner un repreneur?

Rencontre à la caserne

Il est vrai que l’entreprise Nagy, c’est aussi la belle histoire de ses parents, âgés de plus de 80 ans et toujours en vie. Celle de deux réfugiés hongrois qui ont fui leur pays après l’insurrection de Budapest contre le régime communiste et la mise sous tutelle soviétique. Bertalan, le vitrier qui venait de la capitale, a rencontré sa future épouse, Anna, venant d’une région proche de la frontière autrichienne, à la caserne de la Pontaise.

En 1964, année de l’Expo nationale, le vitrier se met à son compte et tous deux créent leur affaire à l’avenue du Mont-Blanc, près du Comptoir. En 1979, ils achètent le bâtiment de la route du Pavement et son dépôt, qui leur permettent de disposer de quelques machines spécialisées et d’un joli stock de verres de toute nature, petits et grands, et de miroirs. On en voit beaucoup avec des reliefs ou des imprimés, et des couleurs vintage qui nous rappellent les vitrages de vieilles fermes ou les décorations de villas des années 1960.

L’entreprise traite le verre de sécurité, trempé, blindé, feuilleté, isolant, ainsi que les verres spéciaux. Elle fait du polissage et du sablage. Eva Nagy et son employé découpent des éléments de tables et autre mobilier, portes, fenêtres et cabines de douche. Ainsi que des miroirs de salles de bain privées ou des écoles. Un jour, un horloger de Lausanne lui a même commandé une pièce pour un vieux morbier. Dans l’atelier-dépôt artisanal E. Nagy, face à la forêt, on se sent vivre dans un autre temps. (24 heures)