AGC Belgique

 

Le producteur de verre plat a mis une cinquantaine de personnes au chômage technique dans son unité Belge à cause du prix trés élevé de l'énergie

Glassman Europe se tiendra en Turquie à Istanbul les 8 et 9 F2VRIER 2023

 

La conférence et le salon seront centrés sur le verre creux

Un miroitier qui arrête son activité vend la totalité de son stock de verre plat

 

Stock de verre

150 Plateaux verre clair, 4 mm, 30 Plateaux verre dépoli 4 mm, 14 Plateaux miroir 4 mm, 6 plateaux verre clair 6 mm, 4 plateaux verre extra blanc 6 mm.........

 

 

 

 

Pour plus d'informations nous contacter sur glass@comascotec.com ou au 06 64 73 63 77.

 

Merci

Baudin en liquidation judiciaire

 

 

Le fabricant français de rectilignes pour le façonnage du verre plat a été placé en procédure de liquidation judiciaire le

 

TRIBUNAL DE COMMERCE DE CUSSET Par jugement du 06/09/2022, BAUDIN (SARL) Zone Indstrielle 03320 LURCY LÉVIS (Fabrication et vente de machines industrielles de toutes sortes) a été place(e) en liquidation judiciaire 397 614 041 RCS CUSSET Date de cessation des paiements fixée au 06/03/2021 Liquidateur judiciaire : SELARL MJ DE L’ALLIER, Représentée par Maître RAYNAUD Pascal 2, rue de la Presle 03100 Montluçon

 

 

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Fermeture Voir tous les miroirs, Tours

 

La miroiterie Voir tous les miroirs, le plus ancien pas-de-porte de la rue du Commerce, dont l’atelier de fabrication est à Joué, ferme après soixante ans de présence.

En 1958, Abel et Ginette Bertrand, artisans miroitiers, qui auparavant avaient une entreprise de fabrication à Paris, ouvrent Venise en Touraine, rue du commerce, à Tours. « Il y a 60 ans, c’était l’époque du miroir de Venise gravé. La boutique était à Tours et l’atelier à Joué-les-Tours. Il y a eu jusqu’à trois personnes qui y ont travaillé. Avec une spécificité rare : celle d’argenteur, pour les antiquités. Il n’y en a que dix en France. Cela consiste à déposer une fine couche d’argent métallique sur le verre », explique Brigitte Hervouet, qui en 1985 a rejoint sa belle-mère dans la boutique, tandis que son compagnon, Éric Bertrand, était à l’atelier.
La nouvelle génération change alors le nom du commerce en Voir, tous les miroirs et étend la gamme du verre aux objets de décoration puis, un peu plus tard, en 2000, aux bijoux, dont ceux en verre de Murano (près de Venise), plus ceux d’une cinquantaine de créateurs. 
Tout en poursuivant ses petits chantiers chez des particuliers, des halls d’immeubles aux salles de bain, en passant par les cuisines, « où le verre est actuellement très à la mode ».
“ Il n’y a plus que des miroiteries industrielles ”Car peu à peu « la mondialisation a complètement changé le marché. Avant, il y avait des produits haut de gamme, qu’on se transmettait de génération en génération. Aujourd’hui, c’est différent. Une page est tournée, il n’y a plus que des miroiteries industrielles ».
Ce qui a pour conséquence que l’unique miroiterie artisanale de la région n’a pas de repreneur. « Nous avons vendu à un petit commerce indépendant de niche. » « Nous sommes très connus dans la région. Notre clientèle fidèle s’est émue de la fermeture définitive lorsque nous avons débuté la liquidation, avant les fêtes

J’aime ma rue, il y a beaucoup de commerces indépendants, c’est une rue active. »