AGC Belgique

 

Le producteur de verre plat a mis une cinquantaine de personnes au chômage technique dans son unité Belge à cause du prix trés élevé de l'énergie

Glassman Europe se tiendra en Turquie à Istanbul les 8 et 9 F2VRIER 2023

 

La conférence et le salon seront centrés sur le verre creux

Un miroitier qui arrête son activité vend la totalité de son stock de verre plat

 

Stock de verre

150 Plateaux verre clair, 4 mm, 30 Plateaux verre dépoli 4 mm, 14 Plateaux miroir 4 mm, 6 plateaux verre clair 6 mm, 4 plateaux verre extra blanc 6 mm.........

 

 

 

 

Pour plus d'informations nous contacter sur glass@comascotec.com ou au 06 64 73 63 77.

 

Merci

Baudin en liquidation judiciaire

 

 

Le fabricant français de rectilignes pour le façonnage du verre plat a été placé en procédure de liquidation judiciaire le

 

TRIBUNAL DE COMMERCE DE CUSSET Par jugement du 06/09/2022, BAUDIN (SARL) Zone Indstrielle 03320 LURCY LÉVIS (Fabrication et vente de machines industrielles de toutes sortes) a été place(e) en liquidation judiciaire 397 614 041 RCS CUSSET Date de cessation des paiements fixée au 06/03/2021 Liquidateur judiciaire : SELARL MJ DE L’ALLIER, Représentée par Maître RAYNAUD Pascal 2, rue de la Presle 03100 Montluçon

 

 

Enlevée
Bannière

Le four d’Aniche va redémarrer

 

À la mi-septembre, le float d’Aniche redémarrera. Après une éternité. En avril 2012, le four s’éteignait. Après avoir été formés aux nouveaux process, les ouvriers vont produire à nouveau du verre. Mais avec un petit changement.  Dédié jusqu’à présent au seul marché du bâtiment, le site va désormais produire majoritairement pour l’automobile.

Après seize ans de fonctionnement en avril 2012, le four verrier de Saint-Gobain Glass France s’éteignait. Mais c’était pour mieux résuciter. Par un accord d’entreprise signé en mars 2011 par l’ensemble des organisations syndicales, la direction s’engageait à investir 26,6 millions pour la modernisation du site d’Aniche. De bon augure pour l’usine, l’une des trente-cinq unités de production de verre float du groupe Saint-Gobain à travers le monde. Sauf que le redémarrage a été beaucoup, beaucoup plus long qu’initialement annoncé. De report en report, le four de 350 mètres de long, sera resté plus de quatre ans éteint !

« On attendait cette nouvelle avec impatience. Le personnel se raccrochait à ce redémarrage », reconnaît, soulagé, Christian Brice, qui, pendant toutes ces années, a tiré nombre de sonnettes, celle de la direction de Saint-Gobain France, des politiques… Quel a été le quotidien des salariés durant ces quatre ans ? La direction en a détaché quelques-uns sur d’autres sites. Des Anichois ont travaillé à l’usine Saint-Gobain Eurofloat de Salaise-sur-Sanne (Isère). Elle aussi vient d’être mise à l’arrêt pour être dotée d’un nouveau four. Retour au bercail des ouvriers anichois qui, eux, n’ont rien perdu de leur expérience (lire ci-dessous). « Un four, ça ne se remet pas en chauffe du jour au lendemain. Il faut un mois pour sortir du verre correct », signale Christian Brice. Le four reconstruit a une capacité portée à 670 tonnes/jour contre 600 tonnes/jour pour l’ancien et une consommation d’énergie réduite de l’ordre de 15 %. Et il ne produira pas que du verre pour le bâtiment. «Son utilisation sera mixte, automobile/construction, avec une affectation majoritairement automobile », précise la direction.

 

 

Remettre le pied à l’étrier. Pour C. Brice, c’est le souci numéro 1 pour ceux des salariés qui n’étaient plus en contact avec un four. « Il faut se réapproprier les process de fabrication, se familiariser à nouveau avec les règles de sécurité… », signifie le syndicaliste. Qui ajoute : « Tout le monde va se remonter les manches. Il n’est pas question de freiner le redémarrage. Ce redémarrage est une excellente nouvelle pour le bassin d’emploi ». Dans les mois à venir, le personnel va être soumis à un programme de formation. D’autant que la direction a fait savoir qu’elle prévoyait d’embaucher une vingtaine de personnes. « Avant l’arrêt, nous étions 206. Et je ne parle pas des précaires et des salariés des sociétés sous-traitantes, dit C. Brice. Actuellement, nous sommes 180