AGC Belgique

 

Le producteur de verre plat a mis une cinquantaine de personnes au chômage technique dans son unité Belge à cause du prix trés élevé de l'énergie

Glassman Europe se tiendra en Turquie à Istanbul les 8 et 9 F2VRIER 2023

 

La conférence et le salon seront centrés sur le verre creux

Un miroitier qui arrête son activité vend la totalité de son stock de verre plat

 

Stock de verre

150 Plateaux verre clair, 4 mm, 30 Plateaux verre dépoli 4 mm, 14 Plateaux miroir 4 mm, 6 plateaux verre clair 6 mm, 4 plateaux verre extra blanc 6 mm.........

 

 

 

 

Pour plus d'informations nous contacter sur glass@comascotec.com ou au 06 64 73 63 77.

 

Merci

Baudin en liquidation judiciaire

 

 

Le fabricant français de rectilignes pour le façonnage du verre plat a été placé en procédure de liquidation judiciaire le

 

TRIBUNAL DE COMMERCE DE CUSSET Par jugement du 06/09/2022, BAUDIN (SARL) Zone Indstrielle 03320 LURCY LÉVIS (Fabrication et vente de machines industrielles de toutes sortes) a été place(e) en liquidation judiciaire 397 614 041 RCS CUSSET Date de cessation des paiements fixée au 06/03/2021 Liquidateur judiciaire : SELARL MJ DE L’ALLIER, Représentée par Maître RAYNAUD Pascal 2, rue de la Presle 03100 Montluçon

 

 

Bannière
Bannière

Louis Decottegnie.

 

L’entreprise familiale qui a gravé Mouvaux dans le marbre

Spécialiste en cheminées et en marbrerie depuis 1984, la société Louis Decottegnie est toujours restée attachée à Mouvaux où l’histoire familiale trouve ses origines. Aujourd’hui, la saga continue entre tradition, qualité et modernité.

 

Impossible de parler de l’entreprise Louis Decottegnie sans évoquer son histoire familiale et son attachement à la ville de Mouvaux. Il faut remonter en 1850 pour retrouver les premières fondations par l’aïeul, rue Mirabeau, qu’on appelait à l’époque le « Pavé bleu ». Depuis, les générations se sont succédé et ont continué de développer la société Decottegnie, spécialisée dans le bâtiment et le carrelage.

Émancipation

Dans les années 50, le jeune Louis Decottegnie entre naturellement dans l’entreprise familiale où parents, oncle, frère et cousin travaillent aussi. «  J’avais 14 ans et je commençais ma formation de carreleur, se souvient le gérant. Mais déjà à l’époque, ce que je préférais, c’était les cheminées ! » Après son CAP, il crée rapidement l’atelier de marbrerie de décoration dans les années 60. La spécialisation prend tellement d’ampleur qu’elle oblige la société historique à se scinder en deux : Louis prend son indépendance en 1984 avec la création de sa propre société « Louis Decottegnie ».

Hors de question pour l’entrepreneur de quitter Mouvaux. «  On a beaucoup bougé à l’intérieur de Mouvaux sans jamais la quitter. À chaque fois, on a dû déménager par manque de place, rappelle, un brin amusé, Louis Decottegnie. On s’est installé pendant 10 ans rue Marceau : la rue était si étroite qu’on devait réveiller les pauvres riverains pour qu’ils bougent leurs automobiles tous les deux jours ».

Passage de témoin

En 1993, c’est le retour à la rue Mirabeau, où un showroom est créé. «  Un véritable déclic » pour les clients qui peuvent désormais se faire une idée plus concrète de leur projet. Marbrerie, pierres naturelles et de composites, cheminée puis inserts, foyers bois, gaz, poêles s’exposent maintenant chez Louis Decottegnie où une vingtaine de salariés s’activent, de la commercialisation à la pose en passant par la réalisation dans l’atelier.

Aujourd’hui, Louis Decottegnie reste le gérant mais a perpétué la tradition familiale en laissant, il y a déjà 21 ans, les rênes à son fils, Éric. «  Je ne prends plus aucune décision et je me fie entièrement à la nouvelle génération », explique celui qui reste encore très actif sur la création des nouveaux modèles en piochant ses idées sur le réseau de partage Pinterest.

Au fil des décennies, l’entreprise a su se réinventer pour proposer une offre en accord avec son temps. Et rien ne semble annoncer la fin de la saga familiale : le petit-fils de 21 ans vient d’entrer officiellement dans l’entreprise après une année en alternance. Lorsque sera venu le temps de la retraite pour son père Éric, c’est lui qui devrait reprendre le flambeau. Son nom ? Louis Decottegnie…

Article écrit par Justine Pluchard de Nordeclair