100 ans pour la miroiterie Charles Costa

 

Depuis 100 ans, chacune des 4 générations a vu son père s’investir dans l’entreprise Charles Costa, sans compter son temps, en déployant beaucoup d’efforts et toujours avec passion

Nous sommes heureux de fêter cette année l’anniversaire extraordinaire de notre centenaire.

Ayez la certitude que la satisfaction de nos clients restera toujours au coeur de nos priorités ainsi que le respect des engagements avec nos partenaires.

Je m’associe à tous mes collaborateurs pour vous présenter nos meilleurs vœux de santé, de réussite et de sérénité pour cette nouvelle année 2020.


Sarthe. L’entreprise Grav’Or ce week-end à l’Élysée

L’entreprise mancelle de gravure sur verre, fait partie des 100 entreprises sélectionnées pour l’exposition « Fabriqué en France » qui se déroule les 18 et 19 janvier 2020 à l’Elysée.

Les samedi 18 et dimanche 19 janvier 2020, 100 entreprises françaises – sélectionnées parmi 1 750 dossiers – présenteront le savoir-faire « Fabriqué en France » de 100 départements français, à l’Élysée. L’entreprise mancelle Grav’Or a été retenue pour représenter la Sarthe.

Nommée aux Talents de la Sarthe 2018 dans la catégorie « entreprise », la société de miroiterie et décoration sur verre présentera ce week-end un paravent avec gravure à la main, feuille d’or et laquage en églomisé précise le site de l’Élysée.

 

Convergence machines pour la pierre et pour le verre

 

L’arrivée de matériaux synthétiques industriels sur le marché de la pierre a des conséquences surprenantes sur le marché des machines. En effet on voit apparaître chez certains fournisseurs qui sont à la fois sur le marché du verre et de la pierre sur le marché des machines pour la pierre des machines autrefois exclusivement utilisées sur le marché du verre.

Principalement pour deux raisons.

1/Ces nouveaux matériaux sont calibrés en épaisseur .

Donc on voit apparaître des machines pour polissage du chant (Bavelloni, Intermac, Bovone) semblables à celles utilisées pour le verre (rectilignes, bilatérales).

Le gain est une bien meilleure productivité pour le rodage et le polissage du chant.

 

2/Certains matériaux sont à base de verre

On assiste à l’arrivée de systèmes de découpe venant du verre beaucoup plus productifs et faciles d’utilisation (tables de coupe, chez Bavelloni, Intermac..)

Miroiterie en vente

 

Perspective départ en retraite une miroiterie de façonnage avec activité menuiserie aluminium et PVC est disponible à la vente.

L'entreprise dont le dirigeant est très connu et présent  sur le marché depuis de nombreuses années  possède un parc machines diversifié et est située dans une ville importante du Sud-Ouest.

Parc machines avec table de coupe, rectiligne, perceuse, machine à bandes...

Equipes de poseurs indépendants.

 

Pour plus d'informations glass@comascotec.com ou 06 64 73 63 77. Merci

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Succession à la marbrerie Pan Lopez

Bruno Pan Lopez a pris la succession de son père à la marbrerie Pan Lopez à Mauriac

C'est en 1965 qu'André Pan Lopez, Bordelais d'origine espagnole, arrive à Mauriac. Il entre comme ouvrier à la Marbrerie générale. Après avoir passé un CAP de carreleur en candidat libre, André Pan Lopez créé une entreprise qui se spécialise rapidement en marbrerie. Après quelques années rue d'Enchalade, il est dans les premiers à s'installer dans la toute récente zone industrielle de l'avenue Augustin-Chauvet.

En 1977, le couple développe son affaire en ouvrant un magasin d'articles funéraires, rue Marmontel. Simone s'occupe de l'accueil et de la vente tandis qu'André se charge des chantiers.

Bruno, quant à lui, suit une formation de tailleur de pierre au lycée des métiers du bâtiment, à Felletin (Creuse). Il y ajoute une mention complémentaire de sculpture et gravure qu'il obtient à Remiremont (Vosges). Le jeune homme cultive la passion de la pierre et la traduit : « La poser est une chose, savoir la travailler en est une autre ».

C'est tout naturellement qu'il intègre l'entreprise familiale après son service militaire, en 1986, et complète sa formation au contact de son père. « Il savait tout faire et moi, je voulais tout faire ».

En 1990, quand l'État supprime le monopole communal des services de pompes funèbres, la famille Pan Lopez prend le relais et l'affaire se développe rapidement. Le magasin de la rue Marmontel est transféré à son emplacement actuel, au numéro 2 de la rue de la République. L'effectif monte, au fil des ans, à sept salariés.

L'année 2000 marque un tournant avec l'ouverture du funérarium. L'initiative relève un peu du pari, à une époque où les familles ont pour tradition de garder leurs défunts au domicile, jusqu'aux funérailles. « Nous sommes allés tout doucement, se souvient Bruno Pan Lopez. Nous proposions ce service comme une solution possible ». Un choix qui aujourd'hui sonne comme une évidence, car passé dans les mœurs.

Des mœurs dont le marbrier constate l'évolution. « Le granit a quasiment remplacé la pierre de Volvic et maintenant, grâce à l'informatique, les gens peuvent visualiser et choisir les modèles de pierre tombale ».

Si Bruno Pan Lopez aime le métier qu'il a choisi, il convient de sa difficulté : « Pour le faire, il faut un cœur derrière la carcasse. Nous accompagnons les gens dans les pires moments et ça n'est pas toujours facile d'encaisser ». Alors, le chef d'entreprise ressent le besoin d'être entouré « Ma famille, les copains et le sport, énumère-t-il. Je suis comme un Saint-Bernard qui porte secours en montagne. De temps en temps, j'ai besoin de la goutte du petit tonneau ! »