Poste de poseur miroiterie Charignon

 

Dans le cadre de son développement, la miroiterie Charignon, recherche des menuisiers poseurs (H/F)

Vous souhaitez intégrer une équipe dynamique et ambitieuse ? Vous avez envie de vous lancer dans une petite structure familiale et apprendre à travailler le verre ? Vous êtes manuel, motivé, soigneux et vous avez l’esprit d’équipe ?

 

Ce poste, est disponible immédiatement sur le secteur Couzon au mont d’or (69). 35h sur 4 jours (7h45-12h30 / 13h30- 17h30) - Rémunération intéressante entre 2000 et 2600 Brut + primes + mutuelle prise en charge à 80% Rejoignez notre groupe à taille humaine où nous visons l’excellence et l’exemplarité, dans une ambiance détendue, où nous avons à cœur de favoriser votre réussite professionnelle.

 

Contact : nicolas.caporali.amneo@gmail.com - Tél 06 35 33 34 17

Pyroverre rachète la miroiterie Cluzel

 

 

Pyroverre est un transformateur de produits verriers basé à Châteauneuf-du-Rhône (Drome), stockeur et distributeur des verres de résistance au feu de Pilkington (NSG group) pour la partie sud du territoire français.
La société créée en 2010, est spécialisée dans la transformation de produits verriers Pilkington Pyrostop et Pilkington Pyrodur. Elle coupe du verre sur mesure pour une clientèle constituée de particuliers miroitiers et de menuisiers. Son bureau d’études se consacre aux demandes spécifiques des clients pour assurer la conformité au regard de la réglementation incendie.
En 2015, la société Côté Verre fondée par Maryline Pereira, rejoint le groupe pour proposer la vente en ligne de tous types de vitrages découpés, façonnés puis expédiés depuis l’atelier de production. L’outil de configuration en ligne permet aux clients de passer facilement et directement commande sur le site.

 

 

Pourquoi la miroiterie Cluzel ?

Nous avons demandé à Mathieu Guenin, gérant de la société, de nous exposer les raisons de cet achat. Mathieu Guenin et Maryline Pereira savent que la mise en œuvre est la continuité de l’activité de Côté Verre, la demande de la clientèle locale étant récurrente et de plus en plus importante. Ils constituent alors une équipe de pose. Ils se sont rendu compte rapidement qu’il serait plus simple de faire une opération de croissance externe. Ils s’intéressent à une éventuelle acquisition et ont trouvé la miroiterie Cluzel à Montélimar, à proximité de Châteauneuf-du-Rhône. La gérante, Danielle Fargier, désirait prendre sa retraite. Elle était secondée par Éric Coin sur le plan technique possédant un savoir-faire solide.
L’équipement de l’entreprise permet de réaliser la coupe, le façonnage et le perçage du verre plat nécessaire dans une miroiterie. Elle est dotée d’une camionnette avec un portique porte-verre. Le magasin a une surface de 80 m2 et l’atelier de 160 m2.
La clientèle est essentiellement constituée de particuliers et de professionnels ainsi que des administrations locales.

Intégration et transformations

La reprise s’est effectuée à la fin du mois de janvier 2021. Mathieu Guenin a recruté Paul Fabre comme responsable d’agence ainsi que Dorotea Nacasabog assistante commerciale. Dannielle Fargier les accompagnera pendant trois mois pour leur transmettre ses connaissances, tandis qu’Éric Coin poursuivra son activité de conseil, coupe et pose du verre.
Le magasin existant accueillera un nouveau show-room sous la forme d’un appartement témoin pour valoriser l’offre de la miroiterie en présentant les produits en situation. Des garde-corps, des crédences de cuisine, une dalle de sol, un escalier et un miroir diélectrique cachant un écran. Le chiffre d’affaires d’environ 300 000 euros devrait grimper rapidement à 600 000 euros.
Bien que la crise sanitaire ait légèrement impacté l’activité de Pyroverre en raison de l’arrêt des chantiers pendant la crise sanitaire, Mathieu Guenin reste optimiste et pense que l’économie française va connaître un rebond rapide. Parallèlement, la vente en ligne via le site Côté Verre connaît une croissance importante précise Maryline Pereira.

 


Nouveau float en France

 

Le groupe Glass Trösch va investir dans la construction d’un nouveau four sur son site français de Homboutg en remplacement du four actuel de 2008 qui arrivait en fin de vie.

De plus une extension du site sur 45000 m² est prévu.

 

La production d’un autre site y sera aussi transféré courant 2023, avec arrivée de 80 salariés.

Amélioration de nos meules résines diamantées, façonnage du verre plat.

 

Nous avons allégé le corps de la meule demandant ainsi moins de puissance au moteur pour la mettre en action.

 

Des stries ont été dessinées sur la base intérieure pour avoir une meilleure répartition de l’eau de refroidissement et donc un meilleur refroidissement de la meule et du verre.

 

Nous avons augmenté la rigidité du corps de le meule et l’équilibrage pour une rotation sans à-coup.

 

Nous avons conservé les mêmes liants, ces améliorations ayant pour but d’améliorer les performances mécaniques de nos meules résines

 

Plus d'info sur glass@comascotec.com

Enlevée
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L’oxyde de cérium

Le Cérium est la moins rare des terres rares qui, en particulier dans son cas ne le sont pas tant que cela, surtout quand son nom vient de Cérès, déesse de la terre, le cérium a de nombreuses applications, toujours en croissance, comme pour répondre à Cérès qui est également déesse de la croissance !


Le cérium, élément chimique de symbole Ce et de numéro atomique 58, est un métal gris argenté qui appartient au groupe des terres rares. Sa structure cristalline  est cubique faces centrées, sa masse atomique est M=140,1. Il a été identifié en 1803 par deux chimistes  Martin Heinrich. Klaproth et Jöns Jakob Berzélius, et dans un état de pureté convenable par Carl Gustaf Mosander une vingtaine d’années plus tard.
Le cérium, qui est le lanthanide le plus abondant (environ 48 ppm, soit plus abondant que le cuivre et 4 fois plus que l’argent) dans l’écorce terrestre, fait partie de l’ensemble des terres rares (TR) qui ne sont pas si rares que ça, mais souvent leurs oxydes sont les sous-produits de l’exploitation d’un minerai. Les principales sources minérales du cérium sont la monazite, phosphate de terres rares et de thorium, qui est le principal minerai de thorium, la bastnæsite, fluorocarbonate de terres rares, que l’on rencontre souvent comme un sous-produit lors de l’extraction du minerais de fer|
La production mondiale d’oxydes de terres rares est de l’ordre de 140 000 tonnes/an, dont 95 % en Chine, qui a réduit de façon drastique ses exportations depuis 2009 afin de garder le quasi-monopole d’un matériau stratégique qui est considéré comme stratégique par leur gouvernement.
Pour obtenir l’oxyde de cérium deux procédés sont utilisés :
    
•    non séparé (Molycorp) : la bastnæsite enrichie est oxydée par calcination à l’air à 650 °C. On dissout ensuite par l’acide chlorhydrique (cf. Acide chlorhydrique) les terres rares trivalentes (toutes, sauf Ce(IV)). Le résidu, après calcination, contient environ 70 % de cérine ou oxyde de cérium, CeO2, utilisée directement ;
•    séparé (Rhodia) : la monazite est attaquée par la soude concentrée à 180 °C. Le phosphate Na3PO4 formé est éliminé par lavage et les hydroxydes de terres rares sont, après filtration, puis solubilisés par l’acide nitrique. Par une batterie d’extractions liquide-liquide, le nitrate de thorium est d’abord séparé, puis toujours par batteries d’extraction par solvants, on extrait le lanthane, puis le cérium et les autres TR. Près de 1 500 étages de mélangeurs-décanteurs sont utilisés pour séparer les terres rares.

La première utilisation du cérium date de la fin du XIXe siècle lorsque l’éclairage au gaz de ville a été généralisé. C’est un chimiste autrichien, Carl Auer von Welsbach, qui mit au point « le manchon » de coton trempé dans un mélange de nitrates de thorium et de cérium puis séché.
Lors du premier chauffage, le coton brule et reste la grille d’oxydes ThO2-CeO2 qui sont luminescents et donnent dans la flamme une lumière blanc verdâtre. Ce procédé est encore utilisé pour l’éclairage en camping (gaz !).

Les autres utilisations sont nombreuses. Les pierres à briquet sont en ferrocérium, en réalité un alliage de fer à 25-30 % et de mischmétal à 70 % (le mischmétal est un mélange des terres cériques, 50 % de cérium, 25 % de lanthane, 17 % de néodyme et autres terres rares « légères non séparées »). Comme les terres rares sont très oxydables, les fines particules arrachées par abrasion sont pyrophoriques, elles s’enflamment à l’air et allument la flamme du gaz.
Cette utilisation reste d’actualité compte tenu de son faible coût malgré la concurrence des piézoélectriques.
Une utilisation qui consomme un gros tonnage d’oxyde de cérium CeO2 est le polissage de précision en suspension aqueuse. Il a remplacé l’oxyde de fer et sert comme abrasif de finition pour les verres de lunettes, les tubes de télévision, les écrans LCD et les wafers de silicium (cf. Silicium). Près de 24 000 tonnes sont consacrées chaque année à ce secteur. Pour décolorer le verre en oxydant les impuretés d’oxyde de fer et comme anti-brunissant dans les verres exposés aux rayonnements ionisants (tubes cathodiques, stérilisation UV) on utilise du cérium(IV) à 1 ou 2 % dans la composition verrière.


Certains industriels, comme Rhodia, seront peut être amené à privilégier le secteur catalyse au détriment du secteur verrier à l’avenir.

Mais de nombreux projets de mines de cérium à l’extérieur de la Chine sont à l’étude