Mousset s’intègre dans le transport de portes et fenêtres

 

Le transporteur Vendéen déjà présent sur ce créneau par lots vient de reprendre Raud spécialiste du transport de portes et fenêtres sur chantiers qui transporte chaque semaine 50 000 portes, fenêtres et baies vitrées.

 

La société a prévu une levée de fonds de 30 millions d’Euros en haut de bilan et dettes avec ouverture du capital aux employés et chauffeurs.

Bavelloni a repris Glaston Mexico

 

Cette filiale de Glaston avait été créée par le groupe Bavelloni il y a 25 ans pour distribuer et assurer le service des machines Bavelloni sur le Mexique et une partie de l’Amérique du Sud. Sur cette durée elle a vendu et installée plus de 1000 machines.

 

Après cette acquisition Bavelloni Mexico continuera de distribuer les machines de la gamme Glaston sur sa zone d’activité et Matteo Gherseni continuera de la diriger.

Décés de Norbert Hayat

 

Nous avons le regret de vous faire part du décès de notre confrère Monsieur Norbert HAYAT survenu le 8 mai à l'âge de 72 ans. Il a dirigé pendant de nombreuses années la Miroiterie Mouton Esmard à Bobigny et Nonancourt, jusqu'à sa retraite il y a 2 ans. Nous présentons nos plus sincères condoléances à sa famille et ses proches.

 

Nouvelle machine de découpe profils aluminium S2020

 

La société Italienne Battellino a présenté un nouveau modèle de sa machine pour découpe de profils aluminium pour le vitrage isolant.

Réglage des mouvements de la lame de coupe en fonction du type de profils aluminium et des outils utilisés.

Lubrification automatique lors de chaque cycle.

Machine compacte avec écran tactile.

 

Pour plus d’informations, recevoir une offre, avoir une démonstration..

 

glass@comascotec.com ou 06 64 73 63 77

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5 sculpteurs chez Crémer à Fratin,

Le premier symposium de sculptures tient toutes ses promesses. À découvrir.

Depuis le jeudi 10 août, le décor des marbreries Crémer à Fratin (Étalle) est modifié avec la présence de cinq sculpteurs sur pierre qui viennent dévoiler leur talent. Dès que l’on franchit l’entrée de la cour, un vaste nuage de poussière se dégage d’un des hangars de l’entreprise. On perçoit des coups de marteau entremêlés au bruit de disqueuses, et de-ci de-là, des voix s’élèvent. Cinq artistes originaires de Belgique et du Portugal sont en plein travail. Ils ont quinze jours pour transformer leur bloc de pierre en œuvre d’art.

Le site n’est pas occupé uniquement par le travail de la pierre. À côté, sous tonnelles, se tient une exposition des œuvres des cinq artistes.

La sculpture manuelle est tout un art

Le premier jour, chaque artiste a présenté son avant-projet. Confronté à son bloc de pierre, l’artiste décide de suivre ou non son projet. Une sorte de dialogue se forme avec la pierre. L’artiste peut se sentir appelé par une tout autre création. «Il faut approcher l’événement et respecter le thème du vivre ensemble. À travers l’œuvre, il faut que chacun puisse se sentir considéré, que transparaisse un moment de paix à dimension humaine. Il faut mettre de côté la compétition même si cela reste une compétition,explique Marc de Winter, sculpteur participant et porte-parole du symposium. C’est une aventure humaine avant toute chose opposant deux vétérans pour trois néophytes».

Concernant le choix de la pierre, les sculpteurs sont face à deux matériaux et doivent trancher. La pierre blanche d’origine italienne et la pierre bleue du Hainaut. La première est plus tendre, alors que la seconde est plus dure. À chacune son outillage et sa technique. «Difficile de dire ce qui est le plus facile. On sait que la pierre bleue donne des effets en fonction de comment elle a été taillée», précise Étienne Crémer, patron de la marbrerie.

Pour réaliser cette épreuve, chaque candidat s’est déplacé avec son matériel, tandis que la marbrerie met à leur disposition hall, machines et manutention.

Sur place, l’entente entre les artistes et le personnel de la marbrerie Crémer est très conviviale. Ce symposium anime le site et les clients de passage s’intéressent au travail des sculpteurs. «Cette activité nous sort de notre quotidien, car nous recevons journellement des gens tristes suite au décès d’un proche, des gens qui viennent choisir un monument», explique Étienne Crémer.